Ce n’est pas pour relever un nouveau défi professionnel, mais pour faire le point et le plein d’énergie, que Claude Surprenant tire sa révérence après trois ans et demi à la barre de la chambre de commerce.
Ce n’est pas pour relever un nouveau défi professionnel, mais pour faire le point et le plein d’énergie, que Claude Surprenant tire sa révérence après trois ans et demi à la barre de la chambre de commerce.

Changement de garde à la tête de la Chambre de commerce de la Haute-Yamaska

Marie-Ève Martel
Marie-Ève Martel
La Voix de l'Est
La directrice générale de la Chambre de commerce de la Haute-Yamaska (CCHY), Claude Surprenant, quittera ses fonctions le 20 novembre prochain. Au cours des prochaines semaines, Mme Surprenant, entrée en poste en mai 2017, assurera toutefois la gestion des communications de l’organisme.

La décision de quitter la barre de la chambre de commerce a été mûrement réfléchie, confie en entrevue la principale intéressée. «Je me voyais trois ans à la chambre de commerce, indique-t-elle. Ça fait déjà un bon moment que j’ai avisé le conseil d’administration de mon intention.»

Ce n’est pas pour relever un nouveau défi professionnel, mais pour faire le point et le plein d’énergie, que Mme Surprenant tire sa révérence. «Le temps est venu de me reposer, affirme la jeune femme, qui a déménagé hors de la région il y a quelque temps. Je n’ai pas eu le temps de prendre de vacances depuis Noël l’an dernier et la dernière année a eu son lot de défis. Je me suis retrouvée seule, sans employés. J’ai toujours fait mon possible pour aider les membres, mais ça m’a fatiguée.»

Les défis qu’amène la pandémie de la COVID-19 permettent à ses yeux le contexte idéal pour une transition. «Il va falloir que la CCHY se réinvente et revoie son offre de services pour tenir compte de cette nouvelle réalité, alors c’est le bon moment pour amener une nouvelle énergie au sein de l’organisme», allègue la directrice générale sortante.

«La chambre de commerce est un terrain de jeu parfait pour quelqu’un qui a beaucoup de créativité. Ça peut être un défi amusant et motivant!», renchérit-elle.

Celle qui est aussi derrière l’entreprise Les Accrocheuses se dit pleine d’idées et de projets, ce qui la rend optimiste pour la suite des choses.

Néanmoins, elle ne veut pas quitter l’organisme sans laisser la maison en ordre, c‘est pourquoi elle partira sans regret et avec le sentiment du devoir accompli. «Si ce n’était pas le cas, je ne serais pas partie!», lance-t-elle, tout en remerciant les employés, les administrateurs, les membres, les partenaires et les collaborateurs avec lesquels elle a oeuvré pendant trois ans et demi.

«Je me suis fait beaucoup d’amis au cours des trois dernières années et la relation avec les entrepreneurs est ce qui me manquera le plus», dit-elle.

La nouvelle direction dévoilée jeudi

C’est d’ailleurs en de très bons termes que la chambre de commerce se sépare de sa principale gestionnaire, a tenu à souligner en entrevue Frédéric Laflamme, président du conseil d’administration.

«Claude a fait un bon travail. Elle a pris sa place et amené ses idées, elle aime parler aux gens et grâce à sa collaboration avec notre CA dynamique, a mis en place plusieurs réalisations, relève-t-il. C’est une personne organisée et dotée de beaucoup de rigueur qui nous a aidés à placer la chambre au niveau qu’elle est aujourd’hui.»

Renouveler et redorer l’image de l’organisme en lui donnant un nouveau nom, un nouveau logo et un site transactionnel; mener la chambre de commerce vers une santé financière enviable et créer des partenariats durables et avantageux entre les différents membres de la communauté d’affaires de la Haute-Yamaska: voilà des réalisations que le conseil d’administration attribue à Mme Surprenant au cours de son mandat.

La transition s’effectuera rondement puisque le processus d’embauche a déjà été complété. Le ou la candidat(e) qui succédera à Mme Surprenant à la direction générale de la CCHY sera annoncé jeudi et entrera en fonction au début de la semaine prochaine.

«On a très hâte de vous présenter cette personne!», lance M. Laflamme.