William Leblanc arborera dorénavant le « C » de capitaine sur son chandail. ­

William Leblanc nommé capitaine des Inouk

Pour la première fois de la saison, un joueur des Inouk arborera le « C » de capitaine sur son chandail, vendredi soir, alors que les Flames de Gatineau débarqueront au centre sportif Léonard-Grondin.

William Leblanc est le nouveau capitaine des Inouk. Les entraîneurs ont demandé aux joueurs de voter sur la question et, après avoir vu que « Will The Thrill » était le choix du vestiaire, ils ont approuvé la décision.

« Je ne pense pas que le “C” va changer ma façon de me comporter, mais je prends la décision de mes coéquipiers et des entraîneurs comme une belle marque de confiance et de reconnaissance, explique Leblanc. J’essaie de me comporter comme un leader à ma façon et si les gens autant de moi l’apprécient, je suis content. En tout cas, c’est un bel honneur. »

Depuis un bon bout, Leblanc ne l’a pas facile sur la patinoire. Des coups, il en mange 14 à la douzaine. Les équipes de la Ligue de hockey junior AAA ont compris que la meilleure façon d’arrêter les Inouk, c’était de le ralentir, lui. Quand on lui demande s’il profitera de son nouveau titre pour s’adresser aux officiels, il semble surpris par la question.

« Je ne pense pas. Quoique peut-être. C’est difficile à dire. Honnêtement, je ne me suis pas posé la question. »

Le record

« Will The Thrill », on le sait, n’est plus qu’à un seul but d’égaler le record d’équipe de 55 établi par Érik Longtin en 2014-2015. Alors qu’on célébrera les cinq ans de la conquête de la Coupe Napa vendredi soir, l’occasion serait parfaite pour égaler et même battre la marque de Longtin.

« J’entends de plus en plus parler du record, avoue Leblanc. C’est même souvent la première chose que j’entends en arrivant à l’aréna un soir de match. J’essaie de ne pas trop y penser, mais c’est là quand même. »

Leblanc admet qu’il y a peut-être même un peu trop pensé dernièrement.

« Quand tu veux trop marquer, c’est là que ça ne marche pas. Il faut que je continue à jouer mon match normalement et ça va finir par arriver. C’est certain que je commence à avoir hâte que ce soit fait question qu’on passe à autre chose. »

Leblanc n’est plus qu’à deux petits points aussi du chiffre magique des 100.

« On n’a jamais douté »

Sur le plan collectif, Leblanc avoue que les trois victoires remportées le week-end dernier ont fait du bien au moral de l’équipe.

« On sait ce qu’on vaut, mais les blessures ont fini par nous rentrer dans le corps, dit-il. Mais ça fait partie du hockey et on ne contrôle pas ces affaires-là. L’adversité fait partie de la game. Là, les séries s’en viennent et on ne sait jamais ce qui peut nous tomber dessus. Mais une chose est certaine, on n’a jamais douté de nos capacités en tant que groupe. On a confiance en nous. »