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«C’est pas compliqué, j’ai fait quelques pratiques et quelques matchs à quatre contre quatre, sans contact. Je n’ai pas eu le temps de laisser mon empreinte, je n’ai pas instauré ma philosophie ou mon système de jeu, rien», explique Alex Bourret, justement photographié lors d'une séance d'entraînement en août dernier.
«C’est pas compliqué, j’ai fait quelques pratiques et quelques matchs à quatre contre quatre, sans contact. Je n’ai pas eu le temps de laisser mon empreinte, je n’ai pas instauré ma philosophie ou mon système de jeu, rien», explique Alex Bourret, justement photographié lors d'une séance d'entraînement en août dernier.

Une saison où Alex Bourret a appris le nom de ses joueurs !

Michel Tassé
Michel Tassé
La Voix de l'Est
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Alex Bourret a confirmé qu’il sera de retour derrière le banc des Inouk la saison prochaine.

«J’ai une entente de deux ans, mais la saison qui vient d’être annulée ne compte pas vraiment, a-t-il expliqué lorsque joint par La Voix de l’Est. Dans ma tête, je suis à Granby jusqu’en 2023.»

Bourret, qui avait été embauché quelques jours à peine avant le début du dernier camp d’entraînement, a l’impression de «n’avoir rien fait encore à Granby».

«C’est pas compliqué, j’ai fait quelques pratiques et quelques matchs à quatre contre quatre, sans contact. Je n’ai pas eu le temps de laisser mon empreinte, je n’ai pas instauré ma philosophie ou mon système de jeu, rien. Cette saison, en fait, j’ai appris le nom des gars!»

L’ancien choix de première ronde de la Ligue nationale avouera d’ailleurs qu’il a trouvé les derniers mois frustrants.

«C’est mon premier boulot d’entraîneur au niveau junior et j’étais très enthousiaste. Qu’importe la raison, quand on t’empêche de vivre ta passion, c’est dur. Mais je ne suis pas pire que mes joueurs, remarquez bien. Je pense à nos joueurs de 20 ans en particulier et je trouve ça vraiment dommage pour eux…»

Bourret a révélé quelque chose d’intéressant : les Frédéric Abraham, Zackary Daneau et Jacob Graveline ont tous des offres pour poursuivre leur carrière en Europe. Alexandre Couture, on le savait déjà, s’est quant à lui déjà engagé avec les Aigles Bleus de l’Université de Moncton.

«C’est pas facile pour ces gars-là. Ils n’ont pas pu finir leur saison de 19 ans et leur saison de 20 ans n’a juste pas existé. C’est plate, c’est triste. On s’est dit que si on pouvait au moins les aider à poursuivre leur carrière, on allait le faire.»

Bourret avait été embauché par Rémy Harrisson et Samuel Bessette l’été dernier. Les deux ont quitté depuis. Mais il affirme très bien s’entendre avec David Crowdis, le nouveau directeur général.

«David et moi, ça a cliqué et ça a cliqué vite. J’aime beaucoup jaser hockey avec lui.»

Un soulagement

Alex Bourret a par ailleurs accueilli avec le sourire la vente officielle des Inouk au nouveau groupe formé de Ian Matthews, Bobby Crawford et Rémi Robert.

«Moi, je viens d’arriver, mais je sais que ça n’a pas été facile au cours des dernières années. Que ce soit enfin réglé, c’est un soulagement pour tout le monde. L’organisation va pouvoir repartir sur des bases solides. Il y a déjà eu beaucoup de monde aux matchs des Inouk et c’est clair que Granby est une bonne ville de hockey.»

Bourret a hâte de faire du hockey «pour vrai».

«On ne sait pas quand est-ce que ça aura lieu, mais on va commencer à préparer le repêchage. On a du travail devant nous…»

Surtout que les Inouk, en attaque d’abord et avant tout, ont un solide travail de reconstruction qui les attend.