2018-2019, l’année de vérité pour Jérémie Désautels.

Une belle expérience de vie pour Jérémie Désautels

À les regarder évoluer, on se dit qu’il y a des jeunes qui ne peuvent pas rater leur coup !

Le hockeyeur Jérémie Désautels est l’un de ceux-là.

Le connaissant depuis un peu plus de cinq ans, j’ai été à même de constater son évolution.

À 12 ans, il affichait déjà une maturité étonnante pour un garçon de son âge, en plus d’être poli comme pas un (encore aujourd’hui, il m’appelle Monsieur Danny !).

Avec lui, on savait à l’avance que le travail demandé allait être bien fait, car il apportait toujours une attention particulière aux petits détails.

Un jeune homme intelligent, travaillant, poli et honnête. Bref, un « kid » comme je les aime.

Maintenant rendu à 17 ans, le fils du policier Benoît Désautels (Service de police de Granby) et de l’infirmière Julie Daigle (Centre hospitalier de Granby), a quitté la région, l’année dernière, pour tenter sa chance avec une formation de l’école secondaire Ulysse de Terrebonne. Cette dernière compétitionne dans le même circuit que quelques équipes américaines.

Une fois la saison complétée, il a été invité au Meltdown du Sportplexe les 4 glaces de Pierrefonds , un événement annuel permettant aux hockeyeurs de 15 à 17 ans de démontrer leur savoir-faire devant une panoplie de recruteurs des ligues juniors (canadiennes ou américaines), mais aussi des Prep Schools, collèges et universités au sud de la frontière.

C’est d’ailleurs à Pierrefonds qu’il a été approché par les dirigeants d’une toute nouvelle concession de calibre junior ayant pignon sur rue en Floride. « Même si M. Marcoux (François, coordonnateur du programme hockey à Ulysse) n’était pas très chaud à l’idée qu’on y participe, Tommy Gagnon et moi, nous y sommes allés quand même. On se disait qu’on n’avait rien à perdre. Et c’est là que Coach Frenchy (surnom donné à l’homme de hockey Pierre Deschesne, qui a roulé sa bosse un peu partout en Amérique), des Hawks Junior de Palm Beach, nous a approchés. Tommy et moi avons adoré son approche, tellement que nous avons participé à son camp d’entraînement au mois de juin (2017) pour ensuite remporter une place dans une de ses deux équipes (Premier et Élite) », raconte celui qui durant la saison estivale, travaille au club de golf du Château Bromont.

Après avoir été choisi au sein des Élites, tout comme son coéquipier, le cerbère Gagnon, Jérémie n’aura disputé qu’une dizaine de parties avant de graduer chez les « Premier ».

Un changement qui a accéléré sa progression, lui qui est un défenseur droitier. « Il fallait que je m’adapte et rapidement, car à partir de ce moment-là, je jouais avec des ‘hommes’ de 18 à 20 ans, plus forts et plus gros. Je devais aussi être discipliné parce qu’après les entraînements, je devais faire mon secondaire 5 à distance. Donc, pendant que mes coéquipiers étaient à la plage, moi, je devais plonger dans mes livres ! » relate l’étudiant dont la moyenne générale a toujours avoisiné 90 %.

«Toutefois, il faut dire que j’ai été vraiment chanceux, poursuit-il. Je restais dans la meilleure pension de l’équipe (la famille White pour qui il ne tarit pas d’éloges), ce qui a facilité énormément mon adaptation. »

Et si c’était à refaire, retenterait-il l’expérience ?

« Je le referais demain matin ! », lance le jeune homme qui se donne une dernière saison avant de prendre LA décision finale: poursuivre l’aventure dans du hockey de haut de calibre ou jouer pour le simple plaisir, tout en se lançant dans des études en techniques policières ?

Cependant, en ce qui concerne la prochaine saison, il ne se pose plus de questions. Après avoir reçu de multiples offres provenant tant de formations évoluant dans les Maritimes que d’équipes provenant de ligues juniors américaines, il a finalement arrêté son choix sur les dangereux Cobras de Terrebonne de la Ligue Junior AAA du Québec. Jérémie a été leur choix de 7e ronde lors du dernier repêchage du circuit.

Mais une chose est certaine : peu importe les décisions concernant son avenir, Jérémie Désautels ne peut rater son coup. Il a toujours été, et demeurera toujours, un très bon « Kid ».

ON EN JASE AUTOUR D'UN BON CIGARE

Premièrement, permettez-moi de féliciter le confrère Raphaël Doucet qui, selon mes espions, se prépare à convoler en justes noces le week-end prochain. On ne peut que souhaiter du bonheur à celui qui effectue un excellent travail en tant qu’analyste des matchs du Rocket de Laval sur les ondes du 91.9 SPORTS.

Une autre belle performance du quilleur David Simard.

Bien que vous ayez été très nombreux à me le demander – j’ai d’ailleurs été agréablement surpris ! —, je vais attendre à la semaine prochaine avant de commenter la situation chez le Canadien à la suite de son dernier repêchage et de la période de signatures des joueurs autonomes. Laissons une autre semaine à Marc Bergevin et son groupe avant d’en faire l’analyse.

David Simard est de nouveau sur l’Équipe nationale!

Mon ami, le quilleur David Simard a récemment participé au Championnat canadien de Bowling et, encore une fois, il a très bien performé en montant sur la troisième marche du podium.

Ayant pris le deuxième rang au terme des qualifications du tournoi qui se tenait à Mississauga, en banlieue de Toronto, David a mené la compétition pendant les trois premières journées mais, malheureusement pour lui, ses performances ont connu un creux de vague à la quatrième et dernière journée.

Toutefois, cela ne l’aura pas empêché de se faire une place au sein de l’Équipe nationale, elle qui choisissait ses porte-couleurs parmi les six premiers au classement.

Toutes nos félicitations à celui qui est considéré comme l’un des joueurs les plus respectés du circuit canadien.