Adam Dyczka assure qu’il sera prêt.

Un combat à moins de deux semaines d’avis pour Dyczka

Adam Dyczka s’est donné un objectif bien précis en 2020 : se battre au moins à cinq reprises. Et comme il ne voyait pas quand il allait se battre une première fois, il a sauté sur l’occasion lorsque les gens de Eye of the Tiger Management lui ont offert un combat de boxe à… moins de deux semaines d’avis.

Le 25 janvier, au Casino de Montréal, Dyczka affrontera le Slovaque Martin Berky, 27 ans, qui a une fiche de deux victoires (les deux par mise hors de combat) et une défaite. Le poids lourd granbyen, on le sait, a remporté son seul et unique combat de boxe en carrière, en septembre, lorsqu’il a envoyé au plancher Michal Lukacik, un autre Slovaque, en 50 secondes.

«L’occasion était là et je ne pouvais la refuser, a expliqué Dyczka. Les gens d’Eye of the Tiger comprennent que je ne serai peut-être pas au meilleur de ma forme physique, mais je serai là et je serai prêt. Honnêtement, je suis très content et je suis excité.»

Dyczka pèse actuellement 275 livres, lui qui a déjà perdu une dizaine de livres depuis qu’il s’est mis à l’entraînement intensif. En septembre, il faisait osciller l’aiguille de la balance à 267 livres lorsqu’il a livré son premier combat de boxe.

«C’est certain qu’il a fallu que je coupe les cochonneries d’un coup sec. Mais je vous le dis, je vais être prêt.»

Lui ouvrir des portes

Eye of the Tiger Management, qui est dirigé par Camille Estephan, est le promoteur de David Lemieux, Steven Butler et Simon Kean. Dyczka sait qu’une bonne performance pourrait lui ouvrir des portes.

«Eye of the Tiger, c’est gros. C’est certain que ça peut m’amener à quelque part si ça se passe bien le 25.»

Et on le répète : les poids lourds fascinent, mais les bons poids lourds sont rares.

En septembre, Dyczka s’était battu pour New Era Fighting & Promotion, du Granbyen Yan Pellerin, et pour Groupe Yvon Michel.

«Le gala de New Era qui devait avoir lieu en décembre a été annulé et je sais que M. Michel a des choses à régler présentement. Yan a fait beaucoup pour moi, mais il comprend que je dois me battre pour faire avancer ma carrière.»

Dyczka ne sait pas grand-chose au sujet de son prochain adversaire, sinon «qu’on me dit qu’il est grand et gros et qu’il est plus rapide que l’autre Slovaque avec lequel je me suis battu».