«Je veux faire une différence», affirme Tristan Belliveau, le nouveau capitaine des Inouk. À ses côtés, l’entraîneur en chef Patrick Bergeron.

Tristan Belliveau veut faire une différence

C’est avec la lettre « C » cousue sur son chandail que Tristan Belliveau entamera sa troisième et dernière saison avec les Inouk, vendredi soir, alors que les Braves de Valleyfield seront les visiteurs au centre sportif Léonard-Grondin.

« De savoir que mes coéquipiers ont voté pour moi, ça me fait vraiment plaisir, lance Belliveau. Et je vais tout faire pour être à la hauteur de leur confiance. »

Miguel Duchaine, Jérémie Major et le nouveau venu Marco Cavalleri porteront quant à eux le « A » sur leur chandail.

« Honnêtement, je ne m’attendais pas à être nommé capitaine, avoue Belliveau, qui habite Orford. Je ne m’y attendais pas, mais je prends l’honneur avec plaisir. C’est une fierté d’être le capitaine des Inouk. »

Belliveau, 20 ans, n’est pas le bonhomme qui jase le plus. Il entend être un capitaine qui prêche par l’exemple.

« Je veux donner l’exemple et je veux être rassembleur. C’est une fierté d’être capitaine, mais je ne veux pas que ce soit uniquement un titre honorifique. »

Belliveau, dont le père Rémi a porté les couleurs des Bisons de la LHJMQ à la fin des années 80, est l’un de ceux dont on s’attend à beaucoup cette saison. En 2018-2019, il a amassé 46 points dont 18 buts en 45 matchs avant de récolter 14 points dont neuf buts en 16 rencontres des séries.

« Je veux faire une différence, tranche-t-il. Je sais que je suis capable d’aider cette équipe et je veux m’imposer. On a une très bonne équipe et je veux faire ma grosse part. »

Et il a hâte que débute la saison de cette « très bonne équipe ». Car il la croit capable de gagner le dernier match, pour reprendre l’expression de l’entraîneur Patrick Bergeron.

« J’ai hâte que la saison commence parce que j’ai hâte qu’on puisse se comparer aux autres et qu’on puisse démontrer ce qu’on sait faire. Quand je regarde notre alignement, je me dis qu’on a ce qu’il faut pour accomplir de belles choses. »

Et il rêve, évidemment, de terminer son séjour avec les Inouk et dans la LHJAAAQ en tant que champion.

« Ce serait extraordinaire, mais il y a de longs mois et beaucoup de travail à faire avant d’en arriver là. »

Le meilleur homme

Selon le nouveau capitaine, Patrick Bergeron était clairement le meilleur homme pour succéder à Patrice Bosch à titre d’entraîneur en chef des Inouk.

« Pat est un bon homme de hockey et il connaît parfaitement les joueurs, l’organisation et le système des Inouk, dit-il. Je ne sais pas si les dirigeants ont hésité longtemps avant de lui confier le poste, mais je ne vois pas qui aurait pu être nommé à sa place. Il est là où il devait être. »