Les Sénateurs d’Ottawa ont presque embauché Bob Hartley en 2008. C’est plutôt Craig Hartsburg qui a eu le poste. Est-ce que les choses seront différentes cette fois ?

Il faudrait penser à Bob

CHRONIQUE / Durant son règne de neuf années à titre de directeur général des Sénateurs d’Ottawa, Bryan Murray a embauché – et congédié – cinq entraîneurs-chefs.

Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. Ça fait beaucoup d’entraîneurs dans une très courte période.

M. Murray a été le premier à reconnaître qu’il a commis quelques erreurs.

Son pire regret, cependant, n’aura pas été d’embaucher des hommes mal préparés ou mal outillés pour diriger des joueurs de la LNH.

Non.

Sa pire erreur aura été de rater sa chance, quand il a eu l’opportunité d’embaucher un homme d’expérience, compétent, parfait pour le job. Un homme qui était disposé à s’engager auprès des Sénateurs : Bob Hartley.

Les gens qui faisaient partie du cercle de confiance de M. Murray ont eu droit à cette confidence à quelques occasions.

À l’été 2008, le poste d’entraîneur-chef était vacant à Kanata. On avait montré la porte à John Paddock quelques mois auparavant.

Les candidats de choix se bousculaient. N’importe qui voulait diriger une formation qui surfait sur une vague de 11 participations consécutives aux séries éliminatoires.

À la fin du processus de sélection, trois candidats ressortaient du lot. Les deux principaux rivaux de Hartley provenaient de la Ligue junior de l’Ontario : Peter DeBoer et Craig Hartsburg.

DeBoer s’est sorti de la course quand il a choisi de relever un autre défi ailleurs dans la LNH, derrière le banc des Panthers de la Floride.

Quand est venu le temps de trancher, M. Murray a tendu l’oreille autour de lui. Les dirigeants de Hockey Canada ont moussé la candidature de Hartsburg. Ce dernier s’était fait de bons amis, lors de son passage au sein du programme de l’équipe nationale junior.

On connaît la suite. Les mois qui ont suivi furent, au bas mot, catastrophiques. La carrière d’entraîneur-chef de Hartsburg, dans la LNH, a pris fin abruptement après 48 parties.

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Il est sans doute un peu tôt pour suggérer des noms.

Les Sénateurs ont deux importants postes à pourvoir, ce printemps. Si la haute direction est soucieuse de faire les choses correctement, elle voudra d’abord combler celui qu’on retrouve au sommet de la pyramide. Elle complétera l’embauche du président des opérations hockey avant de se lancer, sérieusement, à la recherche du nouveau coach.

Dans un monde idéal, pour lancer la deuxième phase d’un projet de « reconstruction » sur des bases solides, le nouveau président aurait un grand mot à dire sur l’embauche du coach.

Le mois dernier, on a dit que le nouveau président devrait jouer un rôle similaire à celui que jouait Bryan Murray, lors de la dernière année de sa carrière. Il serait judicieux, alors, qu’on apprenne des erreurs qui ont été commises dans le passé.

Je n’ai pas de nouvelles fraîches de Bob Hartley. Notre dernière conversation remonte à l’hiver 2018. Il se disait alors pleinement comblé par son mandat à temps partiel avec l’équipe nationale masculine de Lettonie.

Il a depuis relevé un deuxième défi professionnel. Alors que s’achève sa première saison dans la Ligue continentale, tous les espoirs sont permis. Son équipe, le HK Avangard Omsk, a perdu ce week-end le match numéro un de la finale de la Coupe Gagarine. S’il réussit à renverser la vapeur, Hartley remportera un championnat dans une sixième ligue majeure.

Je n’ai pas de nouvelles fraîches, mais j’ai récemment revu le documentaire qui lui a été consacré dans le cadre de la série 25 ans d’émotions à RDS.

Il a l’air bien.

« Moi, en bout de ligne, je suis rendu au 16e, 17e ou peut-être même 18e trou de ma carrière. Je suis sur le back nine, comme on dit. Quand j’ai commencé à coacher, j’avais 27 ans. Quand je retourne dans le temps, je me demande... Comment se fait-il que je suis sorti d’une usine ? Des coaches, il en mouille ! Il y a des millions de coaches », raconte-t-il, vers la fin du show.

Dans notre conversation, l’an dernier, Hartley m’avait dit qu’une clause échappatoire lui permettait de quitter la Lettonie n’importe quand, si la LNH lui faisait de l’œil.

Plusieurs équipes sont à la recherche d’un entraîneur, en ce moment. Certaines pourraient l’interviewer. Lesquelles ? Je l’ignore.

Je sais cependant que l’opportunité de rentrer « à la maison » pour obtenir une – dernière ? – opportunité de travailler dans la LNH pourrait lui plaire. Les Sénateurs feraient bien de le considérer.

Sylvain St-Laurent

Le Vieux-Bob au temps de Bob

CHRONIQUE / Jean-François Plante m’avait prévenu. En tant que journaliste affecté à la couverture du hockey junior, au Droit, Jean-François a eu le bonheur d’établir un lien privilégié avec Bob Bissonnette. On peut même dire qu’ils étaient amis.

JF a donc fait partie des chanceux qui ont pu voir ROCKSTAR. Pis pas à peu près, le documentaire qui rend hommage à l’ancien hockeyeur devenu chanteur.

Sylvain St-Laurent

Pareil, mais différent

CHRONIQUE / Heureusement, la menace d’un nouveau conflit de travail paralysant les activités de la Ligue nationale de hockey aura duré quelques heures, à peine.

L’Association des joueurs a vraiment pris la bonne décision, en optant pour la paix et la stabilité jusqu’en 2022.

Sylvain St-Laurent

Juste une chance

CHRONIQUE / Une chance. Une toute petite chance. Émile Poirier ne demandait rien de plus, à l’approche de la nouvelle saison de hockey.

On dirait bien que les dieux du hockey l’ont finalement entendu.

Sylvain St-Laurent

Chris et Chris

CHRONIQUE / D’anciens détenteurs de billets de saison des Sénateurs ont reçu une surprise, par la poste, la semaine dernière. Une lettre, signée par deux anciens joueurs, Chris Phillips et Chris Neil. Une lettre dans laquelle on les invite à revenir au Centre Canadian Tire, en renouvelant leur engagement auprès de l’organisation.

La chronique qui suit portera sur Phillips et sur Neil. Sur le rôle que les anciens pourraient jouer dans la relance.

Sylvain St-Laurent

L’espoir numéro 17

CHRONIQUE / Dans le petit monde du journalisme sportif, Corey Pronman s’est forgé une bien jolie réputation. Au lieu de suivre les activités d’une organisation de la LNH, il s’intéresse aux espoirs des 31 équipes.

Il prend son rôle au sérieux et ça paraît.

Sylvain St-Laurent

Un directeur général, son journal

CHRONIQUE / Vos nombreux messages de soutien nous touchent droit au cœur, vos mots d’encouragement nous donnent le courage et le goût de continuer.

Quand le gouvernement est intervenu pour prêter main-forte aux quotidiens de Groupe Capitales Médias, j’appréhendais une certaine réponse négative du public.

Sylvain St-Laurent

Un très bel été avec Sidney

CHRONIQUE / Drake Batherson a de la chance.

L’espoir des Sénateurs d’Ottawa n’est pas chanceux sur toute la ligne. Il a raté les séries éliminatoires, le printemps dernier, à Belleville. « J’ai trouvé l’été un peu long », a-t-il reconnu, jeudi, quand je l’ai croisé à Kanata.

Sylvain St-Laurent

Un bon centre numéro deux

CHRONIQUE / Ils étaient quand même beaux à voir. Je parle ici des partisans des Sénateurs d’Ottawa qui ont envahi les réseaux, mercredi dernier. Ceux qui devaient à tout prix hurler leur joie, dès qu’ils ont su pour la mise sous contrat de Colin White.

«Enfin, une bonne nouvelle», s’est exclamé notre ami Louis-Philippe Brûlé, sur son espace Facebook.

Sylvain St-Laurent

Des Z’amours à temps plein

CHRONIQUE / Brad Wilkerson a profondément aimé Montréal. Et les amateurs de baseball québécois. On l’a vu pleurer sur le terrain du stade olympique, à la conclusion du dernier match des Expos. Pas des larmes de crocodile.

Wilkerson est à la retraite depuis une dizaine d’années, maintenant, mais le sort qui est réservé aux jeunes athlètes lui tient à cœur. Il a délaissé le coaching, récemment, pour devenir agent de joueurs.

Sylvain St-Laurent

Tout ce qu’on ne savait pas sur Ceci

CHRONIQUE / Cody Ceci n’a pas toujours bien composé avec la pression qui vient avec son métier. Le rôle de hockeyeur d’élite, représentant sa ville natale, semblait parfois lourd à porter.

Il avait déjà des problèmes, à l’époque où il portait les couleurs des 67’s d’Ottawa.

La direction du club s’était éventuellement résignée à l’échanger à l’Attack d’Owen Sound, pour lui permettre de respirer plus à l’aise.

Sylvain St-Laurent

Sans quart, point de salut

CHRONIQUE / Matthieu Proulx avait vu juste. «Ça m’arrive, à l’occasion», lance l’ancien footballeur gatinois, devenu commentateur à RDS, au bout du fil.

Il y a six mois, environ, Proulx avait accordé une entrevue à notre collègue Martin Comtois. Selon sa lecture, le Rouge et Noir n’avait pas les moyens de perdre Trevor Harris.

Sylvain St-Laurent

Dans un mois, le hockey

CHRONIQUE / On a l’impression que l’été s’étire et qu’il n’est pas près de s’en aller. C’est trompeur.

Mardi matin, on a mis en vente les billets pour le tournoi annuel des recrues de la Ligue nationale de hockey. 

Cette année, les espoirs des Sénateurs d’Ottawa y affronteront ceux du Canadien de Montréal et des Jets de Winnipeg. 

Ça va se passer à Belleville, du 6 au 9 septembre.

Sylvain St-Laurent

Le plus bel emploi d’été

CHRONIQUE / Quinze ans. C’est un bien drôle d’âge.

On connaît des ados de 15 ans qui sont larges comme des pans de mur et qui doivent se pencher pour ne pas se cogner la tête dans les cadres de portes. Des grands singes aussi barbus que Zach Galifianakis.

Sylvain St-Laurent

De bien beaux espoirs, mais...

CHRONIQUE / Nos collègues de L’Athlétique se sont amusés à dresser leur classement annuel des plus beaux espoirs de la Ligue nationale de hockey.

C’est un exercice amusant, sans prétention, qui a pour seul but de nous occuper l’esprit tandis qu’il reste six pénibles semaines à passer avant la Fête du travail et la reprise des activités dans les 31 marchés.

Sylvain St-Laurent

Si on gratte la peinture...

CHRONIQUE / Le site du Challenger Banque Nationale de Gatineau a fière allure. Vraiment. Le nouveau kiosque d’accueil, le chapiteau plus spacieux où les spectateurs peuvent se cacher du soleil, le «food truck» du Gainsbourg, le court de mini-tennis pour les enfants...

C’est invitant.

Sylvain St-Laurent

Prochain arrêt, Harvard

CHRONIQUE / Colin Greening est, probablement, l’homme le plus brillant à avoir porté l’uniforme des Sénateurs d’Ottawa.

Avant de tenter sa chance comme recrue, en 2010, il avait passé quatre saisons dans la NCAA, à l’université Cornell. Il est arrivé avec son diplôme de premier cycle en poche. Un homme de hockey conservateur, dont je tairai le nom, avait alors émis des réserves à son sujet.

Sylvain St-Laurent

Khem, le p’tit gars d’Embrun

CHRONIQUE / Quand Khem Birch a répondu à mon appel, mercredi matin, j’ai d’abord eu envie de le féliciter.

Si on se fie aux informations – non confirmées – qui circulent un peu partout, il s’apprête à signer un très lucratif contrat. Il touchera 6 millions $ US au cours des deux prochaines saisons, pour jouer au basket-ball, dans la NBA, avec le Magic d’Orlando.

Sylvain St-Laurent

Tes ennemis, tes amis...

CHRONIQUE / On vit dans un drôle de monde. Les Sénateurs d’Ottawa et les Maple Leafs de Toronto sont des rivaux naturels. Deux équipes qui coexistent dans la province la plus populeuse au Canada. Des clubs qui se sont affrontés quatre fois en cinq ans dans les séries de la coupe Stanley.

Dans la Ligue nationale que je connaissais bien, les clubs rivaux se détestaient ouvertement. Leurs interactions, à l’extérieur de la patinoire, étaient minimales. Sur la glace, leurs problèmes se réglaient généralement à grands coups de poing.

Sylvain St-Laurent

Foncer... loin de Vancouver

CHRONIQUE / Xavier Simoneau s’apprête, peut-être, à vivre le plus beau jour de sa vie.

Je dis ça, mais je ne sais rien. C’est à peine si je le connais. J’ai passé du temps avec lui pour la toute première fois, cette semaine.

Sylvain St-Laurent

Vincent était un gagnant

CHRONIQUE / Il s’appelait Vincent Robichaud. Un beau grand jeune homme qui avait tout pour réussir. Et qui réussissait. Il avait 22 ans. Il était originaire de Chelsea.

J’ai fouillé nos archives. Nous n’avons jamais écrit sur lui auparavant.

Sylvain St-Laurent

Grosse semaine pour les agents

CHRONIQUE / Je n’ai pas pu m’empêcher de rire.

J’ai écrit un mot à l’agent de joueurs Serge Payer, ce week-end. Je voulais prendre le temps de lui parler, alors que débute la semaine du repêchage de la Ligue nationale de hockey.

Sylvain St-Laurent

Mélodie, made in Gatineau

CHRONIQUE / Un truc m’a tout de suite frappé, lundi matin, en arrivant à la Sporthèque de Gatineau. Ça saute aux yeux. Mélodie Collard a encore grandi.

Il paraît que tout le monde lui fait ce commentaire, ces temps-ci. C’est une illusion, répond-elle chaque fois.