À 40 ans, Steve Green est encore supérieur à tout le monde sur un monticule dans la LBMQ.

Steve Green aura bientôt une décision à prendre

Sans surprise, c’est Steve Green qui montera sur la butte du stade Léo-Asselin, samedi après-midi, à l’occasion du match inaugural des Castors.

« Même si je suis de plus en plus magané, je suis encore capable, mentionne Green, 40 ans. Par contre, j’aurai une décision à prendre très bientôt. »

L’ancien lanceur des ligues majeures a de sérieux problèmes de hanche. Et il devra décider sous peu s’il se fait opérer ou non. S’il dit oui à l’intervention, ça pourrait très évidemment avoir un impact sur la pratique de son sport préféré.

« Honnêtement, ma qualité de vie est sérieusement à la baisse. Ça fait mal, ce n’est pas drôle. Mais je suis encore capable de lancer. On verra... »

Mais même « magané », Green est encore supérieur à tout le monde sur un monticule dans la LBMQ. La saison dernière, saison et séries combinées, sa fiche a été de 12 victoires et aucune défaite. Et sa moyenne de points mérités a été de 1,40 en saison et de 1,50 en séries.

« Mais je ne prends rien pour acquis. Je prends les choses au sérieux, je me prépare comme il faut avant chacun des matchs que je lance. La ligue est forte, vous savez... »

Mais ses Castors seront encore forts aussi cette saison.

« On peut encore viser haut, c’est clair. Mais plusieurs équipes aussi se sont améliorées. Il va falloir jouer du bon baseball encore. »

Avec Étienne Saint-Amand, Fernando Fernandez-Beltran (à temps plein) et lui, les Castors seront en voiture en matière de lanceurs partants. Avec Jordan Mackean, ils auront aussi un solide releveur de fin de match. Puis, l’attaque sera encore redoutable avec les Leonardo Ochoa, Reinaldo Ramirez, Jonathan Lussier, Gabriel Thibodeau, Emmanuel Forcier, Martin Bérubé et... Marc Bourgeois.

« Moi, je donne une douzaine de matchs à Marc pour s’adapter, reprend Green. Mais il a le potentiel d’être un des cinq meilleurs frappeurs de la ligue. Clairement à part ça. »

Venant de Steve Green, c’est un joli compliment.