Steve Bernard a terminé quatrième il y a une semaine après avoir triomphé lors du deuxième programme de la saison. Personne ne doute qu’il sera encore très rapide en 2018.

Steve Bernard veut éviter les déceptions

Trois courses ne font pas une saison, mais il reste néanmoins que Steve Bernard domine le championnat en classe modifié à l’Autodrome. Mais voilà, le Granbyen affirme qu’il ne fait plus une « maladie » de l’obtention du titre chez lui.

« J’aborde les choses de façon différente cette saison, explique Bernard. Au lieu de penser au championnat, je pense en fonction de gagner des courses. J’ai l’impression que la formule est gagnante, que ça m’enlève de la pression sur les épaules. L’idée, c’est d’éviter les déceptions. »

Champion défendant à l’Autodrome Drummond et au RPM Speedway, Bernard est toujours en quête de son premier titre à Granby. Et ça fait longtemps qu’il en entend parler.

« Je lisais les propos de Michaël Parent dans La Voix de l’Est et il a raison : gagner à Granby, ce n’est pas facile, il faut vraiment être à son meilleur. En plus, c’est une piste où les conditions sont très changeantes. Pour tous les pilotes, c’est une piste qui représente un gros défi. »

Bernard a terminé quatrième il y a une semaine après avoir triomphé lors du deuxième programme de la saison. Personne ne doute qu’il sera encore très rapide en 2018.

« On a une bonne voiture et on travaille fort à toutes les semaines pour la préparer. Mon père Jocelyn (son chef d’équipe) y met toujours autant de cœur. C’est une business dans laquelle les résultats sont proportionnels aux efforts que tu y mets… »

De la compétition… de Granby
Steve Bernard, 37 ans, répète que la compétition est forte à l’Autodrome. Il identifie toujours les David Hébert de même que François et Steve Bernier comme étant ses principaux rivaux. Mais voilà qu’il a ajouté le nom de Michaël Parent, un autre pilote de Granby, à la liste.

« Il faut prendre Michaël au sérieux, c’est clair, dit-il. Il a pris de l’expérience, il est rapide et il est bien entouré. Honnêtement, je trouve ça l’fun qu’un autre gars d’ici soit menaçant. C’est bon pour l’intérêt. »

Bernard affirme qu’il aime courir avec Parent. « On est tous impliqués dans un incident de courses à un moment donné, mais c’est un pilote clean et une bonne personne. Ce n’est pas le genre de gars avec lequel je vais avoir des problèmes, je pense. »

Mais qu’importe la qualité de ses adversaires, Bernard court encore pour lui, pour son plaisir. Et le plaisir d’aller aux courses est toujours là. « Dame Nature est davantage de notre bord cette saison et ça, ça fait une grosse différence. Quand je me lève le vendredi, je suis content, j’ai hâte à la fin de la journée. Oui, le fun est encore là. »