Le RSÉQ, détachement de la Montérégie, est prêt à lancer la saison de ses différents sports, dont le football scolaire.
Le RSÉQ, détachement de la Montérégie, est prêt à lancer la saison de ses différents sports, dont le football scolaire.

Sport étudiant: le RSÉQ n’attend que le OK du gouvernement

Michel Tassé
Michel Tassé
La Voix de l'Est
Foi de sa directrice générale Sylvie Cornellier, le Réseau du sport étudiant du Québec (RSÉQ), détachement de la Montérégie, est prêt à lancer la saison de ses différents sports, dont le football scolaire. «Notre désir le plus profond, c’est qu’il y ait une saison pour nos jeunes athlètes», lance-t-elle.

En entrevue à La Voix de l’Est, Mme Cornellier a affirmé que le RSÉQ n’attend que l’accord de la santé publique, et conséquemment celui du gouvernement, pour finaliser les calendriers des différents sports sous son autorité. Mais voilà, tout passe, mais absolument tout passe, par le OK de la santé publique.

Mercredi, le RSÉQ devait dévoiler à la fédération de ses 14 sports les détails des recommandations du comité de santé qu'elle a formé.

«On attend des nouvelles de la santé publique la semaine prochaine, a expliqué Mme Cornellier. Pour l'heure, les écoles ont jusqu’au 31 (août) pour déterminer si elles vont de l’avant avec la saison d’automne de leurs équipes sportives.»

Il sera fort intéressant de voir comment les institutions vont réagir. La lourdeur de l’application des mesures sanitaires pourrait en décourager quelques-unes. Ainsi, bien sûr, que la crainte de mettre la santé de leurs jeunes et de leurs gens en danger.

À J.-H.-Leclerc, la direction de l’école a fait savoir aux responsables des Incroyables du football qu’elle donnera le feu vert à une saison.

«Il reste que nos jeunes ont besoin de bouger et que, on va se le dire, la pratique du sport a un impact direct sur la réussite scolaire de plusieurs», a ajouté Sylvie Cornellier.

Mme Cornellier n’a pas voulu se prononcer sur les chances du sport étudiant d’entamer sa saison à quelque part à partir de la mi-septembre.

«Mais il faut être positif, il faut être confiant. Au RSÉQ, ce qu’on veut, c’est que nos jeunes bougent, en toute sécurité bien sûr. Mais nous sommes prêts et nous voulons que ça fonctionne.»

Le message est clair.