Les voitures late model de la série américaine Rush se préparent pour leur «Invasion québécoise».

Série Rush à l'Autodrome: de l’excitation autour des late model

La venue à l’Autodrome Granby des voitures late model de la série américaine Rush crée beaucoup d’excitation. Tant chez les amateurs que chez les promoteurs.

« La vente de billets est bonne et on reçoit beaucoup d’appels au bureau, confirme Charles Lampron, promoteur adjoint à l’Autodrome. Les late model, les gens aiment ça. »

La dernière fois qu’une série américaine de late model s’est arrêtée à Granby, c’était en 2012. Les World of Outlaws avaient alors fait un tabac.

« On a travaillé très fort afin de faire venir la série Rush chez nous, reprend Lampron, qui a piloté le dossier de A à Z. Au début, les gens de la série n’étaient pas très chauds à l’idée de venir au Québec en raison de la distance à parcourir pour leurs pilotes. Mais en ajoutant une course (la série sera aussi au RPM Speedway samedi) et en augmentant les bourses prévues au départ, tout est devenu possible. »

Cette année, les late model de la série Rush courent principalement dans l’État de New York, en Pennsylvanie, mais aussi au Delaware et au Maryland. Leur calendrier comprend une vingtaine d’épreuves.

Lampron s’attend à voir entre 20 et 25 voitures à Granby vendredi.

Charles Lampron est celui qui a piloté le dossier de la venue de la série Rush.

Au niveau technique, les late model de la série Rush sont toutes équipées d’un moteur Spec 604, un tantinet plus puissant que celui que l’on retrouve chez les sportsman.

Invasion québécoise

Les Américains de la série Rush, clairement, sont heureux de venir au Québec, une première pour eux. Dans les communiqués émis par la série, on parle sans cesse de « l’Invasion québécoise ».

« Le week-end qui s’en vient s’annonce très excitant, mentionne Vicki Eming, codirectrice de la série. Les gens de l’Autodrome Granby ont travaillé dur afin de faire une visite de notre série une réalité. J’espère maintenant que les amateurs de chez vous vont apprécier le spectacle ! »

Le gagnant de l’épreuve de vendredi méritera pas moins de 4000 $ en devises américaines. Et tous les pilotes qui prendront le départ sont assurés d’un chèque de 400 $.

Seule note discordante, Jeremy Wonderling, meneur au championnat, ainsi que Max Blair, qui compte déjà cinq victoires cette saison, ne feront pas le voyage jusqu’à Granby.

« Ce qui ne nous empêchera pas, j’en suis convaincu, d’avoir un excellent spectacle », ajoute Charles Lampron.

Quelques Canadiens, mais aucun Québécois, participent aux activités de la série. Sam Pennacchio, de Niagara Falls, est actuellement le meilleur pilote du pays de Justin Trudeau au championnat, lui qui est 11e.