Selon Louis-Philippe Denis, les Inouk devront se tenir loin du banc des pénalités.

Série Inouk-Cobras: le cœur fera la différence

La série demi-finale opposant les Inouk aux Cobras, égale à deux victoires de chaque côté, en est réduite à un duel deux de trois. Et selon Louis-Philippe Denis, c’est simplement l’équipe qui va vouloir le plus qui va avoir le dernier mot.

« On est rendus là, a expliqué Denis. On parle de deux bonnes équipes, deux équipes de forces égales, et c’est le cœur qui va faire la différence. Lors du dernier match, c’est pas compliqué, les Cobras voulaient plus que nous. »

En même temps, l’ancien de l’Océanic de Rimouski avouera que les Inouk n’auront pas le choix de se tenir loin du banc des pénalités.

« On a connu un excellent départ dimanche, mais on a commencé à prendre des pénalités et le momentum s’est transporté du côté des Cobras. S’il y a une chose à retenir de ce match, c’est ça. »

La grande majorité des observateurs s’attendaient à ce que cette série soit longue. On est assuré de six matchs et personne ne sera surpris si une rencontre ultime est présentée à Terrebonne vendredi.

« Nous-mêmes, on s’attendait à ce que ce soit long », a souligné Denis.

Un duo tranquille

William Leblanc et Louis-Philippe Denis, les deux meilleurs attaquants des Inouk, ont été très tranquilles jusqu’ici face aux Cobras. En fait, le premier n’a toujours pas récolté un seul point alors que le second, lui, revendique un petit point, un but marqué lors du deuxième match. Denis admet que Leblanc et lui devront trouver une façon de produire.

« Qu’on le veuille ou non, on est là pour ça, a mentionné le numéro 19. Les Cobras nous ont à l’œil, mais la surveillance n’est pas si étroite, d’autant plus que Pat (Bosch) nous sépare souvent. Mais il faut produire, c’est notre travail. »

Denis affirme toutefois qu’il n’y a pas de panique au sein des Inouk.

« Je le répète, on savait que ce serait une longue série. On affronte un gros club, qui a du talent et qui est robuste, et chacun des matchs est une grosse bataille. C’est un gros défi, mais on a prouvé tout au long de la saison qu’on est capables d’en relever des gros. »

Patrice Bosch avait donné congé à ses joueurs lundi. Et il ne pouvait dire s’il y aura des changements à sa formation mardi soir à la Cité du sport. Cette série en est une pour hommes et on se doute bien que certains patineurs sont amochés.

« On se repose un peu et on repart la machine ensuite », a-t-il simplement dit.