Michel Sallenbach à bord de la Peugeot qu’il a conduit sur le Circuit des Amériques en fin de semaine.

Sallenbach prend goût aux courses d’endurance

Michel Sallenbach affirme avoir adoré son expérience sur le Circuit des Amériques d’Austin au Texas, en fin de semaine, alors qu’il a participé à une étape de la 24 h Series, une série de courses d’endurance.

Il faut savoir que les bolides de Formule 1 courent sur le Circuit des Amériques à l’occasion du Grand Prix des États-Unis. Mais il y a plus.

« Honnêtement, j’ai de plus en plus de plaisir en endurance, a expliqué Sallenbach, qui se préparait à aller visiter San Antonio, toujours au Texas, lorsque joint lundi après-midi. C’est complètement différent d’une course de 45 minutes (comme à l’intérieur du Championnat canadien de voitures de tourisme, où il a été plusieurs fois champion), mais j’ai l’impression que je pourrais être véritablement à l’aise assez rapidement. »

En fin de semaine, Sallenbach s’est joint à l’équipe française Altran Peugeot, qui comptait deux voitures en piste. L’une a fini quatrième et l’autre, septième. Le pilote de Roxton Pond s’est retrouvé au volant de celle qui a terminé au quatrième rang.

« Nous étions quatre pilotes par voiture et j’ai eu droit à trois sessions. À la fin de ma dernière session, le pneu avant droit a éclaté. On a eu des problèmes de pneus tout au long du week-end. »

Sallenbach est encore incapable de dire de quoi sera faite sa prochaine saison, mais il est clair qu’il veut refaire de la course d’endurance.

« Par contre, c’est certain que je vais encore participer au Grand Prix de Trois-Rivières en Championnat canadien de voitures de tourisme. En bout de ligne, bien sûr, il y a ce que j’aimerais faire et ce que mon budget va me permettre de faire. On verra… »

Cette saison, il s’est promené entre le Championnat canadien de voitures de tourisme et l’endurance. Mais on sent que l’endurance lui procure des sensations nouvelles qu’il apprécie.

« Je suis content de voir que, à 63 ans, mon sport peut encore m’exciter autant », a-t-il conclu.