La voiture qu’Andrew Ranger pilotera en 2019.

Ranger poursuit son association avec Mopar

Ce n’était qu’une formalité et le principal intéressé n’était pas du tout inquiet. Tout de même, Andrew Ranger est heureux d’annoncer qu’il vient de signer un nouveau contrat d’un an avec Mopar, son principal commanditaire et celui qui met du beurre sur son pain.

En mai prochain, le Granbyen entamera donc la sixième saison de son association avec Mopar, cette division de Chrysler qui lui permet de courir à temps plein en série canadienne de NASCAR.

« C’est une bonne association, une association gagnante, explique Ranger. John Cammalleri est un bon patron, il me traite bien, et moi, j’essaie de représenter la compagnie le mieux possible sur et à l’extérieur de la piste. Je le répète, j’aime travailler avec ces gens-là. »

En 2018, on le sait, Ranger a connu une saison en deux temps. Premier au championnat après quatre courses grâce à des triomphes à Vallée-Jonction et à Toronto, il a ensuite été abandonné par la mécanique et a finalement dû se contenter d’une huitième place au classement.

« On me dit que beaucoup de travail a été fait sur la voiture au cours de l’automne et de l’hiver, notamment pour régler les fameux problèmes de servodirection qui m’ont empoisonné l’existence la saison dernière, souligne-t-il. Honnêtement, j’aime ce que j’entends. »

David Wight sera à nouveau le chef d’équipe de Ranger, ce qui fait son affaire. « David est compétent et on s’entend bien lui et moi », dit-il.

Les gens de DJK Racing (D.J. Kennington) prépareront à nouveau la Dodge Challenger numéro 27. Et la saison prochaine, les deux voitures, pas seulement celle de Ranger, seront équipées d’un moteur Chrysler.

« Ce sera un gros avantage à mon avis. Là, on va parler de la même affaire. »

Ranger était à Toronto en fin de semaine, où il a participé à un important salon de sports motorisés. C’est là que les nouvelles couleurs de sa voiture ont été dévoilées. En 2019, il y aura un peu plus de bleu et un peu moins de noir sur son bolide.

« J’aimais bien nos couleurs de l’an dernier, mais je ne déteste pas les nouvelles non plus. »

Comme chaque année, Ranger a fait beaucoup de motoneige au cours de l’hiver. Mais il a maintenant très hâte au printemps.

« La neige, c’est l’fun, mais je commence à avoir hâte de rouler sur l’asphalte avec ma voiture de course », lance-t-il, enthousiaste, en terminant.

La voiture d'Andrew Ranger en 2019. Plus de bleu et un peu moins de noir.