Andrew Ranger a retrouvé le sourire après avoir, avoue-t-il, ruminé pendant un bout à la suite de la décision des officiels de NASCAR de le punir pour conduite dangereuse à Bowmanville.

Ranger n’a pas le choix de regarder en avant

Andrew Ranger n’a pas tardé à mettre le cap sur Hamilton, où sera présentée, samedi soir, la deuxième épreuve de la saison de la série canadienne de NASCAR.

« Je suis accompagné de ma conjointe et on est allés faire un tour du côté des chutes de Niagara avant d’arriver à Hamilton, raconte-t-il. Elle adore les chutes ! »

Ranger a retrouvé le sourire après avoir, avoue-t-il, ruminé pendant un bout à la suite de la décision des officiels de NASCAR de le punir pour conduite dangereuse à Bowmanville en ouverture de saison. On se souviendra qu’au lieu de finir deuxième, il a été relégué au 12e rang après avoir tenté de dépasser Kevin Lacroix lors du tout dernier tour.

« Je l’ai encore sur le cœur, mais je n’ai pas le choix de regarder en avant, reprend-il. J’aurais encore des choses à dire, mais je vais me taire, car ça ne changera absolument rien. »

Sans compter qu’une 12e place pour partir l’année, ça fait mal. Question de ne pas prendre trop de retard au classement, Ranger est condamné à ramener un bon résultat de Hamilton.

« Il y a de la pression, c’est clair. Mais je vais être aussi bon que ma voiture. On n’a pas eu beaucoup de succès sur ovale la saison dernière et j’ai très hâte de voir ce que ça va donner cette année. »

Au Jukasa Motor Speedway, en septembre dernier, il avait fini 10e. En cinq courses à Hamilton, il compte trois top 5. La piste, on le sait, a été totalement revampée après avoir été fermée pendant quelques années.

« C’est un endroit vraiment superbe. C’est très agréable de courir ici. Mais c’est encore plus l’fun quand les résultats sont là. »

En date de jeudi soir, 18 pilotes étaient inscrits en prévision de l’épreuve d’Hamilton. Le nom de Martin Côté, de Shefford, n’apparaissait pas sur la liste.