Vous vous souvenez de Guido Visser (no 106), qui a participé aux Jeux de Nagano en ski de fond ? Il vit aujourd’hui dans la région de Québec, mais il est originaire de Bromont où il y a appris son sport.

Bromont, pépinière olympique

Vraiment, Bromont et olympisme sont des mots qui vont bien ensemble. Qui vont très bien ensemble même.

Le week-end dernier, le Bromontois Maxence Parrot nous a fait vivre de belles émotions en remportant l’argent en slopestyle. Cette médaille, il l’attendait… et on l’attendait !

Mais soyons honnêtes, on a bien cru qu’elle lui échapperait alors qu’il était 10e sur 12 après deux des trois descentes prévues au programme. Le doute, puis sa formidable performance lors de la descente ultime ont fait en sorte que, même assis dans notre salon, on est passés par toute la gamme des émotions. Bref, c’était les Jeux à leur meilleur et comme on les aime !

Parrot vient de Bromont. Avant lui, Jérôme Sylvestre, aussi de Bromont, avait participé aux Jeux de Salt Lake City en 2002, également en surf des neiges.

Isabelle Charest, qui est chef de la délégation canadienne à PyeongChang après avoir pris part aux Jeux de Lillehammer (1994), de Nagano (1998) et de Salt Lake City et avoir remporté trois médailles en patinage de vitesse sur courte piste, est aussi résidente de Bromont.

Et vous vous souvenez de Guido Visser, qui a participé aux Jeux de Nagano en ski de fond ? Il vit aujourd’hui dans la région de Québec, mais il est originaire et a appris son sport à… Oui, c’est ça!

Et il y a les gens autour. Comme Guylaine Boutin, physiothérapeute et Bromontoise de son état, qui vit ses deuxièmes Jeux olympiques à PyeongChang.

Oui, Bromont et olympisme, ça va ensemble.

« Quand on y pense, c’est normal, me disait le collègue Jean-François Guillet, grand spécialiste de Bromont, l’autre matin. Avec la montagne et le Centre national de cyclisme, il y a plein de carrières qui prennent leur envol à Bromont. Et on n’a probablement pas fini d’y voir des talents éclore. »

L’héritage de 1976
On s’attarde surtout aux Jeux d’hiver ce matin, mais on pourrait aussi parler du cavalier Mario Deslauriers, un autre fils de Bromont, qui a participé aux Jeux d’été de Los Angeles en 1984 et de Séoul en 1988. Puis, les cyclistes Lyne Bessette (Sydney en 2000 et Athènes en 2004) et Clara Hughes (Atlanta en 1996, Sydney en 2000 et Londres en 2012), même si elles ne sont pas originaires de Bromont, ont largement profité des installations bromontoises en route vers leur expérience olympique.

Bromont, c’est aussi un héritage olympique important. La présentation des épreuves équestres des Jeux de Montréal, en 1976, a laissé des traces qui sont encore bien visibles plus de 40 ans plus tard. Les installations sont toujours là, elles n’ont jamais été négligées et la présentation d’un événement d’envergure comme l’International Bromont vient nous rappeler ce bel héritage chaque année.

Clairement, Bromont et olympisme allaient ensemble hier, vont ensemble aujourd’hui et iront assurément encore ensemble demain.