Martin Ducharme (à droite), Nathalie Potvin et toute l’équipe du Golf Château-Bromont entrevoient une très grosse saison 2018.

Nos clubs à l’ExpoGolf (2e partie)

Tel que promis lors de ma dernière chronique, je récidive avec certains potins recueillis lors du salon ExpoGolf de Montréal-Laval, notamment en ce qui concerne les clubs du Château-Bromont et Les Rochers Bleus de Sutton.

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Tout d’abord, du côté du club du Golf Château-Bromont, il faisait bon de voir son DG, Martin Ducharme, ainsi que son professionnel en titre, Dave Lévesque, se promener dans les nombreuses allées, serrant les mains à gauche et à droite, tant des amateurs que des dirigeants des clubs qui participaient à l’événement. 

Normal, diront certains, car Ducharme, en plus d’être une sommité dans son domaine, est impliqué depuis des lunes au sein de l’Association des directeurs généraux de clubs de golf du Québec. Lévesque, lui, est connu comme Barabbas, étant l’un des meilleurs de sa profession — sinon le meilleur ! — grâce à son immense talent de golfeur, ayant remporté plusieurs titres chez les pros du Québec.

Toujours est-il qu’après les avoir aperçus et salués, nous nous sommes donné rendez-vous à leur kiosque, situé chaque année à un endroit stratégique — Ducharme est reconnu pour avoir souvent les bonnes connexions —, celui-ci étant caractérisé par sa présence en bordure de l’allée centrale, tout juste à côté de la très populaire boutique de golf. 

Au fil de notre conversation, Martin me disait encore espérer que Dame Nature collabore avec le club cette saison, puisque l’on souhaite voir le nombre de 31 000 rondes jouées l’an dernier augmenter.

Comptant sensiblement sur la même équipe (dont son assistante, la ravissante Nathalie Potvin), Ducharme prévoit procéder à l’ouverture du parcours entre les 15 et 25 avril prochains... tout dépendant de la température. 

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À quelques pas de « l’enclos » attribué au golf du Château-Bromont se trouvait celui du golf Les Rochers Bleus de Sutton. 

Et tout comme son prédécesseur Ducharme, le directeur général de l’endroit, Sébastien Sirois, entrevoit lui aussi l’été 2018 avec un certain optimisme, d’autant plus qu’il s’agira pour lui d’un retour aux sources. Les amateurs de la région se souviendront qu’en 2017, le très sympathique Philippe Danylo avait guidé la destinée du club de brillante façon.

Danylo ayant quitté cet hiver afin de retourner dans Lanaudière, sa région natale, on a donc demandé à Sirois de reprendre du service, chose qu’il s’est empressé d’accepter.

Conscient du fait qu’il aura de « très grands souliers à chausser » (Danylo ayant fait sa marque en seulement une saison et faisant l’unanimité autour de lui), Sébastien s’est donné comme tâche d’augmenter le nombre de membres.

Cela semble avoir déjà porté fruit, ceux-ci étant passés de
88 à 125. On ne peut donc que lui souhaiter la meilleure des chances dans son nouveau défi.

Le Iberostar Golf Club de Cancún est, à mon avis, certainement l’un des meilleurs rapports qualité/prix pour du golf dans le sud.

ON EN JASE AUTOUR D’UN BON CIGARE

Étant donné que nous sommes à nouveau à la recherche d’un second « chez nous » en Floride et que nous n’avons pas encore trouvé (rien ne presse), ma petite famille et moi avons profité de la dernière semaine de relâche pour effectuer un séjour à Cancún, probablement notre destination-fétiche dans le sud. 

Comme dans tout bon périple à l’étranger, je n’impose qu’une seule condition: celle d’amener mon sac de golf afin que je puisse y jouer au moins trois rondes au cours de la semaine. 

C’est ainsi que j’ai renoué avec le Iberostar Golf Club, ainsi que le Cancún Golf Club at PokTaPok.

Si le premier représente, à mon avis, le meilleur rapport qualité-prix en ce qui le concerne le golf dans la péninsule du Yucatan, attendez que les prix baissent avant de réserver votre heure de départ pour le second. 

Tout d’abord, en ce qui concerne le Iberostar, c’est le service à la clientèle qui prévaut. Le comité de trois personnes qui vous y accueille fait tout en son pouvoir pour que votre journée débute du bon pied. 

Une fois rendu sur le parcours, vous apprécierez sans doute son excellente condition, des tertres de départ aux verts. Quant au coût qu’il vous faudra débourser pour vous y élancer, on vous exigera la somme de 99 dollars américains, le tout incluant la ronde, la voiturette et l’accès à la nourriture à volonté, que ce soit au restaurant ou à la cantine mobile sur le terrain.

Bien entendu, le fait de débourser cette somme pour une ronde de golf peut vous sembler onéreux, mais lorsque l’on compare les frais exigés au Ibertostar Cancún  à ceux de certains autres parcours de la même région, celui-ci en vaut définitivement le coût. 

Par contre, vous éprouverez assurément le sentiment contraire dès que vous mettrez les pieds au  Cancún Golf Club at PokTaPok, un club qui, à mon avis, est tout simplement laissé à l’abandon malgré le fait que le prix pour une ronde (incluant golf, voiturette, mais sans lunch ni boisson) a lui aussi été fixé à 99 $ US. 

Si on se bousculait littéralement aux portes du Iberostar, j’ai rapidement compris la raison pour laquelle j’étais pratiquement seul sur le terrain lors des deux matinées où je me suis présenté au PokTaPok : un stationnement où traînent d’innombrables bouteilles vides, aucun employé dans le chalet si ce n’est de la jeune fille d’environ 12 ans qui semblait être préoccupée davantage à pitonner sur son cellulaire qu’à accueillir les golfeurs, des voiturettes datant de l’année de la fondation du club (1983) dont les sièges étaient troués à la grandeur, des coupes inchangées depuis plusieurs jours (elles étaient carrées dans plusieurs des cas…), etc.

Pourtant, sa situation géographique (en plein milieu du secteur hôtelier !) devrait en faire un incontournable, tout comme ses 11 trous qui longent soit la lagune ou la mer des Caraïbes. 

Croyez-moi, ce club regorge vraiment de beaux paysages, dont le trou numéro 14, qui est à couper le souffle. C’est une belle normale 3 avec la mer en arrière-plan ! Il vaudrait le coup s’il était entretenu pour la peine.

Mais que diable attend-on pour en baisser le prix à 30 $ US environ (incluant la voiturette) afin de voir ce terrain se remplir ? 

Grâce à cet apport de capitaux, on pourrait lui prodiguer les soins nécessaires…

C’est à n’y rien comprendre…