Les motos et les autos rouleront sur le lac Roxton le 3 février.

Mieux vendre les courses sur glace à Roxton Pond

« Même si j’étais un peu déçu du nombre de spectateurs lors de la dernière édition, je n’ai jamais pensé à abandonner. Nous allons plutôt nous ajuster afin de mieux vendre l’événement au public. »

Il y a de la neige, il fait froid et Jimmy Bérard a déjà la tête aux courses sur glace. Et le promoteur confirme que les autos et les motos rouleront à nouveau sur le lac Roxton­ dans quelques semaines.

« À cause de la neige et du froid, on me demande souvent ces temps-ci si les courses seront de retour sur le lac en 2018, reprend Bérard, promoteur de l’événement. Je réponds oui, un gros oui à part ça ! »

Une foule décevante de quelque 1000 spectateurs avait assisté à l’événement en février dernier en dépit d’un temps parfait. Deux ans plus tôt, pour le grand retour des courses sur le lac Roxton, il y en avait eu le double.

« Notre approche sera différente en 2018. Quand on a demandé à certaines personnes pourquoi elles n’étaient pas venues voir les courses au mois de février, on a eu plusieurs réponses du genre : “C’était quand ? Je savais pas qu’il y avait eu des courses cette année !” Les médias font leur travail, on n’a pas à se plaindre, mais je pense que nous, nous avons un effort supplémentaire à faire côté marketing. »

L’événement aura lieu le samedi 3 février, encore la veille du match du Super Bowl.

« On n’oserait pas présenter notre show la même journée que le Super Bowl, c’est clair. Aussi, ce sera la deuxième fois qu’on fait ça un samedi et je reste convaincu que la formule a de l’avenir. »

Bérard est le promoteur des courses sur le lac Roxton et c’est aussi le promoteur de la série Eskape Québec. Lavaltrie, Valcourt­ (dans le cadre du Grand Prix), Berthierville et Beauharnois­ accueilleront les autres manches de la série à compter de la fin janvier.

« Le fait qu’il neige et qu’il fasse froid tôt va nous aider. Ça met les gens dans l’ambiance de bonne heure, ça leur donne le goût des courses sur glace. C’est plus difficile de vendre des billets pour un événement comme le nôtre quand le gazon est vert et que les gens se promènent en manteau de printemps. »

Même si la foule s’est avérée décevante en février dernier, Bérard affirme que ses partenaires et lui n’ont pas perdu de sous. « Mais on ne fait pas ça pour l’argent. On le fait par amour du sport. Et c’est plus agréable quand il y a plein de gens. »

Le promoteur a enfin indiqué que son organisation allait faire davantage d’efforts pour attirer les familles.

« Les sports motorisés attirent généralement les familles. On va travailler afin de faire en sorte que ce soit une sortie amusante pour les petits et les grands. »