Michel Sallenbach alors qu’il participait à sa première course d’endurance cette saison en Floride.

Michel Sallenbach a choisi l’endurance

La saison dernière, Michel Sallenbach s’est promené entre les courses d’endurance et celles du Championnat canadien de voitures de tourisme. Mais il semble bien que le vétéran pilote de Roxton Pond ait finalement fait son choix.

« J’aime le défi des courses d’endurance, j’aime le plaisir qu’elles me procurent et j’aime les endroits qu’elles me permettent de découvrir », explique Sallenbach, qui arrive justement de Floride avec les gens d’Équipe Octane, où il a pris part à une épreuve de 14 heures.

Oui, Sallenbach a choisi l’endurance. Que ce soit avec Octane, avec qui il a connu tellement de succès à l’intérieur du Championnat canadien de voitures de tourisme, ou avec l’équipe française Nordschleife Racing, il participera à quatre ou cinq autres épreuves. Il ira du côté de Watkins Glen, du Texas, du Portugal, de Barcelone… Bref, il se fera un bel été et un bel automne.

« J’ai 64 ans et je suis rendu à cette étape de ma vie où je privilégie le plaisir. J’ai toujours du fun au volant d’une voiture de course et je veux qu’il en soit encore ainsi pendant un bout. »

Le seul moment où il risque de courir à l’intérieur du Championnat canadien de voitures de tourisme, c’est au Grand Prix de Trois-Rivières.

« Trois-Rivières, c’est spécial pour moi. J’adore l’événement, ce sera le 50e Grand Prix et j’ai gagné une tonne de fois là-bas. Mais voilà, la classe Touring du Championnat canadien de voitures de tourisme n’est pas en santé et je n’irai pas à Trois-Rivières s’il n’y a que deux ou trois voitures inscrites. Ça prend quand même un peu de challenge… »

Sallenbach est un gagnant, mais il demeure un nouveau venu en endurance. Tout de même, il entend gravir les échelons rapidement.

« La saison dernière, je commençais et il y avait beaucoup d’apprentissages. Cette année, je me sens déjà plus à l’aise et j’ai l’impression que j’aurai un peu plus de responsabilités avec Nordschleife Racing. Je fais attention aux objectifs, je ne me mets pas de pression, mais ce serait agréable de monter sur le podium une fois en 2019… »

On l’a constaté plus d’une fois au fil des ans : l’homme passe rarement à côté de ses objectifs.