La plongeuse de Dunham Maxym Bolduc a été choisie pour porter le drapeau de Richelieu-Yamaska lors de la cérémonie d'ouverture de la 52e Finale des Jeux du Québec, à Alma vendredi prochain.

Maxym Bolduc portera le drapeau de Richelieu-Yamaska

À une semaine de la 52e Finale des Jeux du Québec, la délégation de Richelieu-Yamaska est fébrile en vue de cette route qui la mènera à Alma. Lors de la rencontre pré-départ réunissant 165 athlètes, entraîneurs et bénévoles, l'identité du porte-drapeau pour la cérémonie d'ouverture de vendredi prochain a été annoncée.
La plongeuse Maxym Bolduc, 14 ans, guidera les 73 athlètes présents pour performer lors du premier bloc de compétitions durant la cérémonie d'ouverture. Cependant, c'est une bien plus grande responsabilité qui pèsera sur les épaules de l'athlète de Dunham.
« Elle devient un peu notre image pour une partie des Jeux auprès de Sports Québec et des journalistes qui nous suivent, confie Diane Gosselin, chef de délégation pour Richelieu-Yamaska. Les autres vont se démarquer de par leurs performances et on va surveiller les siennes. C'est ce qui me touche le plus. J'ai contacté les parents une fois le choix fait pour qu'ils m'aiguillent sur les objectifs de Maxym. La pression va être grande. »
Maxym Bolduc s'entraîne cinq fois par semaine au Club de plongeon de Brossard et évolue dans le circuit provincial espoir. Elle souhaite éventuellement accéder au circuit junior canadien. À plus court terme, l'athlète qui en est à ses deuxièmes Jeux du Québec­ vise à accéder aux finales de plongeon d'un mètre et à celles du trois mètres.
En dehors des performances qu'elle espère réaliser, elle veut avant tout en profiter. « Je veux m'amuser, car ce sont les derniers Jeux que je peux faire. Au plongeon­, ça arrête à 15 ans. »
C'est Frédérik Côté, un habitué des Jeux du Québec, qui a présenté Maxym. Il a dévoilé les détails de son identité au compte-goutte, comme au jeu des devinettes.
Au fur et à mesure qu'elle se reconnaissait dans la description, elle dit s'être sentie gênée. « Je suis une personne timide dans la vie, avoue-t-elle en entrevue en se cachant presque avec l'enveloppe qu'on lui a remise. Je ne m'y attendais vraiment pas. C'est un honneur­ d'être le porte-drapeau. »
Le choix de ce porte-drapeau a été fait selon les candidatures proposées la semaine dernière par les entraîneurs de la délégation. La décision de l'équipe de mission est toujours un peu déchirante, précise­ Diane Gosselin.
L'équipe
Difficile à ce stade-ci de parler d'objectifs d'équipe puisque plusieurs en sont à leurs premiers Jeux. 
« De ce que j'ai pu entendre de nos coachs, je m'attends à une treizième place et je serai vraiment contente si c'est mieux. Ça me semble raisonnable. On est présents dans tous les sports, mais on est loin d'être complets. Aux Jeux du Québec, ce ne sont pas les médailles qui comptent. Le rang des régions est attribué par le nombre de points accumulés par les performances de tous les athlètes. Même le dernier donne des points. C'est précieux, le nombre de places qui ne sont pas comblées. »
Chaque bloc de compétitions dure cinq jours et réunit des athlètes­ provenant de dix sports différents. Richelieu-Yamaska aura ainsi 73 athlètes et 28 entraîneurs durant les cinq premiers jours et 92 athlètes et 25 entraîneurs dans les cinq derniers. 
C'est sans oublier l'équipe de mission de onze bénévoles qui sera sur place tout au long des Jeux.