Danny Gélinas
Alain Balthazard (à droite), mon fils Sidney et moi avons eu beaucoup de plaisir à disputer une ronde en compagnie de Marc-André Béland (à gauche).
Alain Balthazard (à droite), mon fils Sidney et moi avons eu beaucoup de plaisir à disputer une ronde en compagnie de Marc-André Béland (à gauche).

Marc-André Béland: un joueur de hockey devenu pro maintenant représentant !

CHRONIQUE / Lorsqu’Alain Balthazard, mon fils Sidney et moi avons quitté le champ de pratique en vue d’amorcer notre ronde de golf lundi dernier, le copropriétaire, DG et professionnel en titre de notre club, Marc Hurtubise, m’accroche : « Dannyboy, j’ai un de mes anciens confrères et nouveau membre ici – au Parcours du Vieux-Village – qui se cherchait une belle game. Si tu me le permets, j’ai pensé l’insérer avec toi en lui disant que vous alliez avoir bien du fun ensemble. Viens que je te présente Marc-André Béland ! »

Et j’ai reconnu tout de suite le colosse maintenant âgé de 36 ans — que j’avais côtoyé exactement 20 ans plus tôt — et ce, sans que lui ne me reconnaisse immédiatement. Peut-être était-ce les 15-20 livres (! ! !) que j’ai dû prendre depuis ce temps. Allez donc savoir…

Pourtant, je voyais tout de même que mon visage lui disait quelque chose et que vraisemblablement, il cherchait dans sa tête, mais en vain.

Suite aux présentations d’usage, bien que je savais déjà la réponse, je lui ai demandé tout de go :

— « Marc-André, t’es bien un ancien joueur de hockey, toi, n’est-ce pas ? »

Et c’est alors que son visage s’illumina :

— « Là, je me souviens d’où je vous ai vu ! Vous, vous êtes M. Gélinas, l’ancien du Rocket de Montréal ! Ah ben ! Elle est bonne en maudit ! »

Ayant été recruté par notre groupe de dépisteurs au terme du repêchage de 2001, celui qui venait de passer toute la saison avec le Collège Français de Montréal-Bourassa de la Ligue Midget AAA ne s’était toutefois jamais présenté au camp d’entraînement, préférant déjà à cet âge se concentrer sur une carrière qui s’annonçait très florissante dans le domaine du golf.

« Quand je regarde en arrière et surtout si c’était à refaire, je me rends compte que j’ai raté plusieurs belles opportunités », de relater ce sympathique résident de Shefford.

Après avoir évolué pendant deux saisons au niveau Junior AAA, soit pour la défunte formation de Ste-Thérèse ainsi que pour les Braves de Valleyfield, il se lança à pieds joints dans le golf en devenant notamment adjoint au professionnel Carlo Blanchard au club St-Raphaël de L’île Bizard pour ensuite déménager ses pénates au club de La Prairie, pour enfin terminer sa route au prestigieux club Le Boisé de Lachenaie qui lui a cependant dû fermer ses portes en 2016.

Et pendant toutes ces années, il a non seulement amélioré son jeu, mais il s’est forgé toute une réputation de long frappeur. À un point tel qu’en 2011, il a participé au prestigieux Remax World Long Drive championship qui se tient à chaque année à Las Vegas, un endroit où il a notamment obtenu la plus longue balle (410 verges) de l’une de journées de compétition, le tout en plus de côtoyer au passage les meilleurs de ce monde dans cette discipline que sont Jason Zuback et Jamie Sadlowski.

Et croyez-moi, il n’a rien perdu de sa puissance, car avec nous, sur le 16 trous, une normale 4 de 438 verges, il a catapulté un bois no 3 à exactement 355 verges dans le centre gauche de l’allée… Nous étions bouche bée !

Maintenant que sa carrière est derrière lui, il a acquis une résidence à Shefford il y a trois ans avec sa conjointe où il élève ses deux enfants en plus d’être représentant pour la compagnie « Équipements National Énergie », une entreprise spécialisée comme son nom l’indique en équipements pétroliers notamment pour les stations-services.

J’aurai bien le temps de vous en reparler, mais pour l’heure, quel plaisir nous avons eu !

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ON EN JASE AUTOUR D'UN BON CIGARE

On dit souvent que l’on compte ses vrais amis sur les doigts de la main. Lui, c’en est un vrai et en compagnie de Richard Morasse (qui Ô coïncidence, est un ami commun de nous deux), il est assurément l’un de mes plus précieux.  

Alors, inutile de vous dire que lorsqu’il lui arrive de bonnes nouvelles, je suis certainement le premier à m’en réjouir, mis à part bien entendu, sa très gentille conjointe Diane.

Je vous raconte.

Mon vieux complice Luc Mercier vient de prendre sa retraite de l’enseignement. Il prévoyait faire du hockey à temps plein ou presque à compter du mois d’août prochain. 

Dépisteur depuis une quinzaine d’années dans la LHJMQ, il vient de passer les 5 dernières avec les Olympiques de Gatineau.  

Toutefois, lorsqu’arrive du sang neuf à la tête d’une organisation, cela amène généralement son lot de changements et ce fut le cas lorsque leur nouveau DG et entraîneur-chef Louis Robitaille y a nommé Patrick « Pat » Desrosiers en tant que dépisteur-chef. Et comme le veut la tradition, celui-ci a amené ses hommes avec lui, on n’a qu’à penser au vétéran Robert « Bob » Goulet dont il en a fait son bras droit.  

Comme la majorité des recruteurs était sous contrat avec les Olympiques jusqu’au 30 juin dernier et que pratiquement tous les staffs de recruteurs de toutes les équipes sont déjà formés à cette date, mon chum Luc a eu bien peur de se retrouver le « bec à l’eau » et semblait se résigner à passer un premier hiver loin des arénas, lui pour qui le recrutement se veut être pratiquement un mode de vie.

Mon très bon ami Luc Mercier vient d’être embauché en tant que recruteur avec l’Océanic de Rimouski. Une excellente nouvelle !

Si son collègue Luc Dagenais a eu beaucoup de veine en se voyant offrir un contrat de la part des Tigres de Victoriaville, le téléphone n’avait toujours pas sonné au 10 juillet à la résidence des Mercier.      

J’avais beau lui dire d’être patient lors de nos très nombreuses (!!!) conversations en lui répétant que les hommes de hockey de sa trempe ne courent pas les rues et qu’il allait tôt ou tard se retrouver du travail, mais je connais mon homme : il aurait tant voulu bousculer le destin…

Toutefois, il y a quelques jours, un appel aussi surprenant qu’il était attendu, est survenu de la part de Serge Beausoleil, le grand manitou de l’Océanic de Rimouski qui offrit à celui qui vient tout récemment de souffler sur 60 bougies, la chance qu’il attendait depuis un bon moment : celle de parapher non seulement une entente mais de le faire également avec une formation qui année après année a de solides chances de gagner.   

De plus, pour en avoir assez souvent parlé ensemble, il souhaitait également travailler avec des collègues avec lesquels il aurait beaucoup de plaisir à le faire.  

Bref, avec le groupe en place à Rimouski, il n’aurait pas pu mieux tomber. Le match est donc parfait !

Sache que je suis vraiment content pour toi, mon « vieux chum ».  Et le cigare que nous avons fumé chacun de notre côté suite à cette bonne nouvelle, ce n’est sûrement pas notre dernier ! 

Félicitations et mes salutations à ta douce !

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« Bonne Fête en retard » à Mme Yvette Leblanc-Robitaille qui vient de célébrer son 100e anniversaire de naissance dimanche dernier.

Finalement, vous me permettrez de souhaiter une « Bonne Fête en retard » à Mme Yvette Leblanc Robitaille, mère de mon amie Luce Robitaille et belle-maman de mon autre inséparable acolyte Richard Morasse, qui elle, a fêté son 100e anniversaire de naissance, dimanche le 26 juillet dernier. 

À la blague, nul doute qu’avec un tel gendre, Mme Leblanc-Robitaille a mérité son ciel depuis très longtemps. Par contre, elle ne doit être nullement pressée d’y accéder. On lui souhaite donc beaucoup de bonheur au cours des prochaines années.