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Le travail de Roger Deslauriers suscite l’admiration jusqu’à Québec.
Le travail de Roger Deslauriers suscite l’admiration jusqu’à Québec.

«L’œuvre de Roger Deslauriers doit être reconnue»

Michel Tassé
Michel Tassé
La Voix de l'Est
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Diane Thivierge n’habite pas la région, elle qui vit à Québec. Mais de loin, elle constate l’impact de Roger Deslauriers sur le sport équestre et surtout son impact sur les jeunes cavaliers. Et elle est impressionnée.

Impressionnée au point, en fait, qu’elle estime que l’homme mérite d’être honoré. Et elle entend monter un dossier afin qu’il reçoive l’Ordre du Québec et celui du Canada.

«M. Deslauriers mérite cet honneur, explique Mme Thivierge, dont la petite fille Élizabeth-Grace Thomassin, 14 ans, est entraînée par Roger Deslauriers depuis quelques années. Il possède une expertise incroyable, il est patient avec les jeunes et il leur rappelle constamment que le plus important, c’est leurs études. Il a eu et il a encore un impact très, très positif dans la vie de centaines de jeunes cavaliers. Son œuvre est majeure.»

Bien sûr, Mme Thivierge, une employée du département des communications et du marketing des Nordiques à l’époque, est consciente de tout ce que Roger Deslauriers a accompli pour le sport équestre, principalement à titre de grand manitou de l’International Bromont. Mais elle est davantage touchée par ce qu’il fait pour la jeunesse.

«Quand il y a des compétitions à l’extérieur de Bromont, il faut le voir conduire le van qui transporte les chevaux. C’est un grand monsieur et il fait ça pour les jeunes. Et quand ses élèves sont en action à Bromont ou ici et là au Québec, il prend ça à cœur de la même façon que s’il s’agissait d’une grande compétition mondiale. Cette facette de M. Deslauriers est moins connu du grand public, qui associe d’abord et avant tout son nom à l’International Bromont.»

Roger Deslauriers est âgé de 75 ans. Et Mme Thivierge voudrait bien qu’on lui rende hommage pendant qu’il est toujours parmi nous.

«Il y a trop de gens qui nous quittent avant d’avoir été honorés comme ils le méritent. Il ne faudrait pas que ce soit le cas avec M. Deslauriers, même s’il est encore en bonne santé.»


« Les Deslauriers, c’est un peu notre dynastie du sport équestre! »
Diane Thivierge

Mario aussi

Dans un monde idéal, Diane Thivierge aimerait que Mario, le fils de Roger Deslauriers, soit également honoré. Vainqueur à 19 ans d’une finale de la Coupe du monde, Mario a également participé à deux Jeux olympiques et il a de bonnes chances de prendre part aux Jeux de Tokyo cet été.

«Les noms de Mario et de Roger Deslauriers sont indissociables, reprend-elle. Dans le fond, pourquoi est-ce qu’on ne les honorerait pas en même temps? Les Deslauriers, c’est un peu notre dynastie du sport équestre!»

Mme Thivierge, une dame à le retraite, affirme avoir du temps devant elle. Et elle entend mettre les efforts qu’il faut afin d’amener son projet à terme.

«Les gens qui méritent d’être honorés doivent l’être», insiste-t-elle.