Louis-Philippe Denis poursuivra sa carrière en France après avoir fait bonne impression à sa première saison.
Louis-Philippe Denis poursuivra sa carrière en France après avoir fait bonne impression à sa première saison.

Louis-Philippe Denis à Brest: «Content et soulagé»

Louis-Philippe Denis est heureux. Après avoir refusé la dernière proposition des Remparts de Tours, avec lesquels il avait disputé sa première saison en France, voilà qu’il vient d’accepter celle de l’Albatros de Brest, une autre équipe évoluant en première division.

«Je suis content et je suis soulagé, explique celui qui avait amassé 101 points à sa seule saison avec les Inouk, en 2018-2019. Je voulais retourner en Europe, c’était clairement mon plan A et l’Albatros s’est rapidement manifesté à la suite de ma décision de ne pas retourner à Tours.»

Denis, de Saint-Hyacinthe, a signé une entente d’un an. Sans dévoiler de chiffres, il affirme que les termes financiers se rapprochent beaucoup de ce qu’il visait lorsque son contrat a pris fin à Tours.

«Je suis très satisfait», dit-il.

Rappelons que Denis s’était entendu verbalement avec son entraîneur et directeur général à Tours avant que la haute direction de l’équipe ne revoit à la baisse la proposition. En 25 matchs dans l’uniforme des Remparts, il avait récolté 23 points, le deuxième meilleur rendement de l’équipe.

«Je me sens désiré à Brest et ça, c’est toujours un sentiment très agréable pour un athlète. J’ai aimé le contact avec les gens de l’équipe.»

Brest est une ville portuaire, située dans la région de la Bretagne, au nord-ouest de la France. Sa population est de près de 140 000 habitants.

Denis évoluera avec au moins deux Québécois à Brest : Mathieu Tremblay, un ancien de la Ligue senior AAA et de la Ligue nord-américaine, arrive aussi de Tours, alors que Justin Bernier, un ancien des Cataractes de Shawinigan et du Métal Pless de Plessisville, en sera à sa deuxième saison avec l’Albatros.

«L’Albatros évoluait en Ligue Magnus jusqu’en 2016 avant d’être relégué en première division. Mais c’est le plus grand souhait des dirigeants de l’équipe de retourner au sein du circuit numéro un en France. Et comme mon rêve est de jouer en Ligue Magnus, nous sommes faits pour nous entendre.»

Comme un peu tout le monde, l’ex-compagnon de trio de William Leblanc admet qu’il ne sait trop à quoi ressemblera la prochaine saison de hockey.

«Devant cette incertitude, je suis d’autant plus heureux d’avoir déjà un contrat», termine-t-il.