Louis-Philippe Denis est le meilleur marqueur des Remparts de Tours.

Louis-Philippe Denis : le goût de la France

Louis-Philippe Denis n’a disputé qu’une seule campagne avec les Inouk, mais il a laissé sa trace. Aux côtés de William Leblanc, avec qui il a fait les 400 coups, il a amassé 101 points la saison dernière.

Fort de ses succès avec les Inouk, Denis a signé au cours de l’été un contrat d’un an avec les Remparts de Tours, équipe évoluant en première division de la ligue française. Et comme Leblanc, il n’a pas mis de temps à faire ses preuves.

« Le jeu est beaucoup plus fermé ici que dans le junior AAA, mentionne Denis, dont le professionnalisme, sur et hors de la patinoire, a impressionné à Granby. Je suis présentement le meilleur marqueur de mon équipe et je n’ai pourtant que 13 points en autant de matchs. C’est une autre façon de jouer au hockey. »

Le Maskoutain adore son expérience en Europe.

« Tours, qui est située à deux heures et demie de Paris, est une ville d’environ 150 000 habitants et les gens aiment leur équipe de hockey. L’aréna est toujours plein (environ 2000 spectateurs) et il y a énormément d’ambiance, comme au soccer, dans les gradins. Et la France, même si je n’ai pas visité tant que ça, c’est beau. Je vis de beaux moments. »

Denis aime la France, il a le goût de la France. Assez pour clairement avoir envie de poursuivre l’aventure au-delà de la présente saison.

« J’aimerais faire comme Joël Caron (un autre ancien Inouk) qui a gradué en Ligue Magnus, le plus fort circuit en France, après avoir fait ses preuves en première division. Il y a des gars qui viennent jouer en Europe un an pour vivre l’expérience et qui s’en retournent au Québec après, mais moi, je veux plus que ça. J’aimerais vraiment faire un bout de chemin ici. »

Denis est entouré de quatre autres Québécois à Tours, ce qui aide certainement à son adaptation.

« Tout de même, je m’apprête à venir passer une semaine au Québec pour Noël. Ça va faire du bien. »

Denis a bien sûr pris des nouvelles des Inouk. Clairement, l’équipe junior AAA de Granby a eu un impact important sur sa carrière.

« Je le répète, les Inouk ont fait beaucoup pour moi. Je ne serais probablement pas en France si je n’avais pas connu les succès que j’ai connus à Granby. »