L’Omnium du Rocher, un véritable happening qui rappelle que la fin de la saison de golf approche...

L’Omnium du Rocher, encore une réussite!

Si la présentation du Tournoi des Maîtres (Masters) marque habituellement le début de la saison de golf, en ce qui me concerne, celle de l’Omnium du Rocher signifie que j’approche de mes dernières rondes de l’année.

Entre vous et moi, y a-t-il une plus belle façon de clore une saison? Je ne crois pas. D’ailleurs, je ne dois pas être le seul à penser comme ça, car samedi dernier, je faisais partie des 175 personnes à y prendre le départ (220 au souper). Tous étaient venus saluer Stéphane Morin et sa conjointe Chantal Beaudoin, propriétaires du club de golf Le Rocher de Roxton Pond.

Le tournoi de cette année avait d’ailleurs un petit quelque chose de spécial. Comme au Parcours du Vieux-Village de Bromont, Le Rocher fêtait son 25e anniversaire de fondation. Stéphane et Chantal avaient encore une fois mis la barre très haut et, fidèles à leurs habitudes, ils n’ont déçu personne. Voici les échos de cette journée.

À chacune de mes visites au Rocher, je me fais toujours un devoir de saluer ceux que j’appelais les « Trois Amigos », en l’occurrence les vénérables Gilles Hamelin, Ernest Parizeau et Denis Galipeau, trois personnes pour lesquelles j’ai toujours eu un grand respect. Même si Gilles a quelque peu délaissé ses activités il y a deux ans, il demeure toujours une ressource précieuse pour le couple Beaudoin-Morin lors des différents tournois, tout comme ses compagnons Parizeau et Galipeau, qui eux, travaillent toujours à la boutique du pro.

L’ambiance était à ce point festive que l’ami Gaétan Mathieu, copropriétaire de La boutique du Harnais de Sainte-Cécile-de-Milton, est entré dans la salle de brunch coiffé d’une perruque. C’était comme si on avait croisé le portrait de Mona Lisa avec l’un des frères Hanson du célèbre film Slap Shot. Tout le monde a bien ri de le voir coiffé de la sorte…

Luc Simard, un ex-employé de la Brasserie Molson a, entre autres, dirigé la circulation en compagnie de celui qui, à mon avis, est sans contredit le meilleur «marshall» de la région, mon ami Serge Gravel. En jasant avec lui, j’ai notamment appris que Luc avait été le coéquipier de l’un de mes pères spirituels, André «Moose» Dupont avec les Ducs de Trois-Rivières. Véritable boute-en-train, le verbomoteur Gilles Beaumier se promenait de voiturette en voiturette pour serrer la main des golfeurs Se pensait-il en campagne électorale?

Pour ma part, j’ai passé une superbe journée en compagnie de Robert «Bob Flynn» Decelles, du surintendant Kevin Boisvert (qui remplace cette année la ravissante Véronique Bachand qui profite d’un congé de maternité) et de mon éternel complice Réjean Gélineau. De fil en aiguille, j’ai appris que tout comme moi, Robert est né à Shawinigan et qu’il avait même été un fidèle client du restaurant Le Gueuleton, qu’opérait mon père, au coin de la 4e et de la rue Tamarac, au début des années 1970. Un bien petit monde, que je vous disais!

En cours de journée, j’ai également rencontré Carole Asselin, une gentille dame d’Acton Vale qui était jadis une gauchère. Elle s’élance maintenant de la droite, et ce, depuis une quinzaine de jours seulement. À la voir aller, on semble être en présence d’une très grande athlète, car son coup de départ au trou no 14 était loin, loin, loin…

J’ai aussi croisé la sympathique Maryse Bessette qui, à défaut d’être une championne golfeuse (elle en convient d’ailleurs elle-même), a tout le mérite de faire le meilleur fudge du Québec! À quand une participation à l’émission Un souper presque parfait?

Je suis convaincu que l’Omnium du Rocher de Roxton Pond ne pourrait pas être ce qu’il est sans l’apport de ces dames qui, tout au long du parcours, procèdent au ravitaillement des troupes. On parle ici de Guylaine Dupont, Guylaine Messier, Sylvie Racine, Louise Rousseau, Sonia Charest et sa sœur Mireille, Marilou Bélanger, Frédérique Morin et Chantal Lacasse. À cela, il ne faudrait pas oublier d’ajouter l’extraordinaire participation de Kim Pomerleau, qui, malheureusement, a dû s’absenter pour des raisons familiales.

Le South Shore Golf Course (SSGC) à Las Vegas

ON EN JASE AUTOUR D’UN BON CIGARE

Après vous avoir entretenu sur le Stallion Mountain et le Siena, que mon compagnon devant l’éternel Carol Groleau et moi avons foulés lors de notre dernier séjour à Las Vegas, cette semaine, je vous présente les deux derniers, clubs : le South Shore Golf Course et le Reflection Bay.

South Shore Golf Course at Lake Las Vegas

Le South Shore Golf Course (SSGC), c’est tout simplement « la vie des gens riches et célèbres », car n’entre pas dans ce magnifique coin de paradis extrêmement privé qui veut. Pour vous donner une idée, c’est le parcours que fréquentait le couple René Angélil et Céline Dion ! Avec une carte de membre annuelle de 8500 $ US et un « bar bill » de 3000 $ US exigés avant même d’avoir frappé une balle, on pourrait penser que ce parcours n’est accessible qu’aux plus privilégiés de ce monde. Pourtant, devant le vieillissement de sa clientèle, son conseil d’administration a eu l’idée, l’an dernier, de le faire découvrir aux golfeurs grâce à un laissez-passer d’un jour à prix abordable moyennant que vous possédiez une marge d’erreur de moins de 25. Par contre, pour avoir la chance de le jouer une fois dans votre vie, vous devez réserver l’un des trois temps de départ disponibles quotidiennement à compter de 14 h. Pour avoir joué dans de nombreux clubs privés dans ma vie, je vous certifie que le South Shore Golf Course se classe parmi les trois plus beaux.

Accidenté, avec des vues imprenables sur la région de Las Vegas, entretenu avec minutie, offrant de nombreux trous signature (dont le fameux no 11, une normale
5 coudée à deux reprises avec présence de multiples obstacles d’eau), des chemins asphaltés, de beaux grands verts réceptifs et des fosses de sable blanc, il présente des caractéristiques qui me font dire que vous vous devez absolument de le jouer au moins une fois dans votre vie.

Reflection Bay at Lake Las Vegas

Petit cousin du South Shore Golf course n’y étant séparé que par une baie en forme d’entonnoir, le Reflection Bay a jadis été un club privé. En raison de la crise économique persistante aux États-Unis, il a été ouvert au public. Disons que les gens qui habitent la petite localité de Lake Las Vegas sont tout simplement chanceux.

Chanceux de se trouver dans un environnement magnifique, mais également de pouvoir compter sur deux parcours de golf d’une aussi grande qualité. Si le South Shore est, bien entendu, dans une classe à part, son homonyme, le Reflection Bay n’est pas en reste. On y observe des prises de vue magnifiques, dont celle de la marina adjacente à l’hôtel Marriott. Avec de l’eau en jeu sur une dizaine de trous, ce parcours nécessite stratégie et précision, car des obstacles (ravins, lacs, fosses de sable, coulées) sont souvent bien placés à des distances de coup de départ, ce qui vous obligera souvent à utiliser tout votre arsenal. Mais outre la beauté de ce parcours, le charme du Reflection Bay réside aussi dans la gentillesse de son personnel dont font partie Al, le préposé aux départs, et Christine, responsable de l’accueil. De la classe avec un grand C !