Seule équipe locale à atteindre la finale de sa catégorie, les Titans M15 majeur se sont inclinés 4-1 face aux Lynx de l’école Jésus-Marie de Beauceville, dimanche après-midi.

Les Titans M15 majeur s’inclinent en finale

Les Titans de l’école secondaire du Verbe Divin ont connu un week-end plutôt frustrant dans le cadre de la Classique de hockey scolaire du Québec, présentée au centre sportif Léonard-Grondin. Seule équipe locale à atteindre la finale de sa catégorie, les Titans M15 majeur se sont inclinés 4-1 face aux Lynx de l’école Jésus-Marie de Beauceville, dimanche après-midi.

Nathan Gilbert a enfilé l’unique but du Verbe Divin en troisième période. C’était toutefois trop peu trop tard.

La déception était évidemment vive dans le vestiaire granbyen après cette défaite subie devant parents et amis.

« C’est jamais l’fun de perdre, on est toujours là pour compétitionner. Mais ça prend des gagnants et des perdants. Et je crois que nos jeunes vont apprendre de cette expérience. C’est du bagage, du cheminement de vie », a souligné l’entraîneur-chef Jean-Vincent Piette.

« Personne peut regretter de ne pas avoir donné son 100 %. »

Lors d’un jeu de puissance en deuxième période, les Titans croyaient avoir réduit l’écart à 2-1. Les arbitres ont cependant déterminé que la rondelle n’avait pas traversé la ligne de but.

Ludovik Barber a plus tard obtenu une belle occasion en échappée, mais son tir a touché le poteau gauche.

« À certains moments, le vent aurait pu changer de côté. Mais on doit féliciter les Lynx, qui n’ont pas grand-chose à se reprocher », a ajouté Piette.

La marque finale semble cruelle pour le gardien Félix Bernier, qui a réalisé quelques arrêts importants dans une cause perdante. Il n’a pas volé le titre de joueur du match dans le camp granbyen.

Malgré leur troisième position au terme du calendrier régulier, les Titans M15 majeur ont été éliminés dès le premier tour des séries de la Ligue de hockey préparatoire scolaire (LHPS). Avec cette finale disputée « à la maison », ils ont néanmoins conclu leur saison sur une note positive.

« On a connu des séries très ordinaires, nous n’avons pas été à la hauteur. Mais on avait une occasion de se rattraper, et les gars en ont profité. Une finale, ce n’est pas banal. »

m18: les Sénateurs sont champions

Par ailleurs, les Titans n’ont pu conserver leur titre dans la catégorie M18, considérée comme la plus relevée à la Classique de hockey scolaire. En demi-finale, les représentants du Verbe Divin ont encaissé une courte défaite (3-2) contre les Sénateurs du Collège Saint-Bernard, situé à Drummondville.

Lors du match ultime, les Sénateurs ont aussi gagné 3-2 face à l’Arsenal de l’Académie Saint-Louis, à Québec.

Maxime Beauchamp a réduit l’écart en fin de match, alors que l’Arsenal avait retiré son gardien au profit d’un attaquant supplémentaire, mais les Sénateurs ont tenu le coup.

« On a eu des petits doutes, a reconnu l’entraîneur-chef des champions, Jean-Philippe Vinet. Mais on savait, considérant la qualité de notre défensive et la hargne qu’on a démontrée, qu’ils n’allaient pas créer l’égalité. »

Francis Beauchesne, Charles-Antoine Gouin et Matis Ross ont trouvé le fond du filet pour les Sénateurs, qui sont donc demeurés parfaits en cinq matchs dans ce tournoi.

Les Titans M13 majeur (défaite de 5-3 contre le Collège Jean de la Mennais) et M12 mineur (5-2 contre le Collège Saint-Hilaire) ont également atteint le carré d’as.

Les trois autres clubs du Verbe Divin ont perdu en quarts de finale.

Un tournoi rassembleur

La Classique de hockey scolaire du Québec a été lancée en 2015 par un groupe de parents liés aux Titans, qui souhaitaient créer un tournoi rassembleur en fin de saison.

Cette année, 60 équipes provenant de 26 écoles du Québec et des États-Unis étaient au rendez-vous.

Puisque plusieurs anciens de la LNH gravitent dans le monde du hockey scolaire, la Classique attire souvent quelques gros noms à Granby. Maintenant entraîneurs, François Beauchemin, Mathieu Darche et Jean-Sébastien Giguère étaient tous de passage dans la région au cours des derniers jours.

Notons finalement que les profits du tournoi sont redistribués à des organisations qui œuvrent pour la jeunesse de la région, comme la Fondation Je pars du bon pied.