Les Maroons de Waterloo, c’est de l’intensité, de l’action et de belles pièces de jeu. À mon avis, ce club mérite définitivement de jouer devant des salles combles.

Les Maroons: un vrai bon show !

CHRONIQUE / J’ai assisté au dernier match local des Maroons (Ligue de hockey senior AAA du Québec) samedi il y a deux semaines à l’aréna Jacques-Chagnon de Waterloo. Étant, pour la circonstance, les hôtes du puissant Bellemare de Louiseville, les locaux ont notamment offert un excellent spectacle aux 600 spectateurs présents.

D’ailleurs, je me demandais pourquoi ils n'étaient pas plus nombreux dans les gradins tellement la qualité du jeu était impressionnante... Celui-ci est caractérisé par de nombreuses chances de marquer de part et d’autre, de mises en échec percutantes et d’une multitude de surnombres (2 contre 1 et 3 contre 2) qui, plus souvent qu’autrement, permettent à l’équipe en offensive d’obtenir un bon lancer au filet.   

À Waterloo, j’y suis allé pour deux raisons. La première : pour y saluer mon vieux frère d’armes Dean Lygitsakos, l’actuel directeur général et instructeur-chef du Bellemare. Deuxièmenent : je voulais encourager mon jeune confrère de travail Jonathan Delorme (présentement en stage en tant qu’éducateur spécialisé à notre école du Verbe Divin, où il effectue un excellent travail. Les jeunes l’adorent !), qui évolue en défensive pour les Maroons.   

Je connais Dean depuis une trentaine d’années, soit du temps où nous apprenions les rudiments du hockey sous la férule de notre gourou, Alain « le king » Groleau, avec la défunte organisation des Draveurs de Francheville AA. C’était au milieu des années 1980. Alain, assurément l’un des meilleurs tacticiens que je connaisse, était un entraîneur chevronné en Mauricie, lui qui a été entraîneur adjoint avec les Cataractes de Shawinigan tout en ayant été le premier entraîneur-chef de l’histoire des Estacades du Cap-de-la-Madeleine (ils avaient fait leurs débuts dans le minuscule Pavillon de la Jeunesse de Trois-Rivières) chez les midget AAA. 

Dean et moi avons toujours gardé le contact. Sachant que j’avais toujours mes entrées dans le hockey, tant junior que professionnel, il m’avait d’ailleurs demandé, en 2006, de lui donner un coup de main. Devenu directeur général et entraîneur-chef du Caron et Guay de Trois-Rivières de la Ligue nord-américaine, il cherchait à redonner un deuxième souffle à cette organisation.   

Que de plaisir nous avons eu ensemble à rebâtir cette équipe ! D’autant plus que, de mémoire, notre premier choix au repêchage, le défenseur Charles Fontaine, avait été nommé « recrue défensive » de l’année tandis le centre Bruno Champagne, un agent libre que j’avais convaincu de rejoindre l’équipe, recevait le titre de « recrue offensive » lors du traditionnel banquet de la ligue.

Bref, de beaux souvenirs que nous sommes très fiers de nous remémorer chaque fois que nous nous rencontrons. 

En ce qui concerne le jeune Delorme, je ne pouvais qu’encourager un bon « p’tit gars » qui fait preuve de beaucoup de bonne volonté. Non seulement Jonathan agit-il en tant que général à la ligne bleue des Maroons, mais en dehors de la glace, il fait partie des gens que j’ai beaucoup de plaisir à côtoyer.

La Ligue senior AAA du Québec est un circuit non fédéré, qui tient à garder l’élément robustesse à l’intérieur de ses cadres. Cela faisait tout drôle, en début de match, de voir les arbitres donner la main aux entraîneurs et, ensuite, découvrir deux belligérants, Cédric Verreault du Bellemare et Jonathan Fortier des Maroons, en venir aux coups dès la première seconde du match. On écoute l’hymne national et après, on se « tapoche » ! Il me semble avoir déjà vu ça dans un certain film mettant en vedette trois célèbres frères…  

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Tout au long de la rencontre, sur la galerie de presse, je me suis entretenu avec l’annonceur maison Pierre Croteau et le DJ J-P Meunier, deux vrais amateurs qui connaissent tout, mais absolument tout, au sujet du circuit dont la présidence a été confiée, cette année, à Michel Dorais qui, soit dit en passant, est un excellent choix. Bref, une soirée passée en agréable compagnie ! S’il s’agissait pour moi d’une première à Waterloo, dites-vous bien, messieurs, que ce ne sera pas la dernière ! 

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Il y a 15 ans, lors du camp d’entraînement estival de 2003, on se disait que l’Équipe Québec des moins de 17 ans allait tout balayer sur son passage, elle qui était menée à l’attaque par le diminutif ailier Francis Charrette (5’05 et 150 livres), secondé par le centre Derick Brassard. 

Bien que l’on reconnaissait déjà un talent certain à Derick, le sens du jeu et les habiletés de Charette faisaient de lui un joueur dans une classe à part. Aujourd’hui, si Brassard connaît une belle carrière dans la LNH avec les Penguins de Pittsburgh, Charette, lui, maintenant âgé de 31 ans, dirige l’attaque… du Bellemare de Louiseville. Véritable attraction à travers la ligue, sa feinte et sa passe sur le but de son coéquipier Julien Corriveau en début de deuxième période valaient à elles seules le prix d’entrée. Ah, si le hockey professionnel du temps avait fait de la place aux petits joueurs...

Mon ami Pierre Biron (Prestige Auto de Granby) est méconnaissable depuis qu’il a perdu une cinquantaine de livres.

ON EN JASE AUTOUR D’UN BON CIGARE

J’ai été très heureux, la semaine dernière, de renouer avec l’une des personnalités que j’ai toujours appréciées dans l’industrie du golf, le professionnel Alain Gagnon. Et je ne suis pas le seul à penser ainsi, car la direction du magasin Au Grand Bazar La Source du Sport, le sachant disponible, lui a confié les rênes de son département de golf après le départ à la retraite, en septembre dernier, du très compétent Daniel Piette. J’ai connu celui que l’on surnomme « Le Mou » (en faisant référence à son élan tout en souplesse qui ressemble étrangement à celui du Sud-Africain Ernie Els) il y a déjà 16 ans, quand j’ai quitté Trois-Rivières pour rejoindre Geneviève, l’amour de ma vie, qui habitait alors à Drummondville. Cherchant un club de golf pour y installer mes pénates, on m’avait alors recommandé les clubs d’Acton Vale et le « Drummond » de Sainte-Majorique, où il occupait le poste de professionnel en titre. Non seulement nous en avons profité pour disputer de belles rondes ensemble, mais depuis, j’ai toujours entretenu une excellente relation avec ce résident d’Acton Vale. Inutile de vous mentionner que je lui souhaite beaucoup de succès dans son nouveau défi. 

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Félicitations à l’ami Pierre Biron, propriétaire de Prestige Auto à Granby (rue Principale), méconnaissable après avoir perdu plus d’une cinquantaine de livres, et ce, depuis le mois de janvier seulement. Son secret ? Une meilleure alimentation. Il a graduellement éliminé les viandes rouges de son assiette pour les substituer par du poulet, du poisson et beaucoup de légumes. Aussi, il fait de l’exercice physique sur une base quotidienne. Comme il me le disait si bien : « Ça prend juste de la volonté ! »