Les As de Sable font partie du paysage sportif de la région depuis une dizaine d’années, mais les derniers mois ont été «assez difficiles», témoigne la coordonnatrice aux loisirs du club, Amélie Bernier-Girard.
Les As de Sable font partie du paysage sportif de la région depuis une dizaine d’années, mais les derniers mois ont été «assez difficiles», témoigne la coordonnatrice aux loisirs du club, Amélie Bernier-Girard.

Les inscriptions se font attendre chez les As de Sable

Malgré l’annonce du déconfinement du sport au Québec à compter du 22 juin, les incertitudes et les inquiétudes qui subsistent nuisent aux inscriptions du club de volleyball les As de Sable, qui entraîne des joueurs à Granby, Bromont, Waterloo, Magog, Saint-Hyacinthe et Sherbrooke.

L’organisme à but non lucratif fait partie du paysage sportif de la région depuis une dizaine d’années, mais les derniers mois ont été «assez difficiles», témoigne la coordonnatrice aux loisirs au Club de volleyball des As de Sable, Amélie Bernier-Girard.

Avec la COVID-19, le sport a été mis sur pause et les parents ont décidé d’attendre avant d’inscrire leurs jeunes aux différentes activités du club.

Malgré la récente annonce du déconfinement (presque) complet du sport, les inscriptions tardent à entrer et la mise sur pied d’une équipe d’entraîneurs à court terme est un défi de taille, indique Amélie Bernier-Girard.

Les entraînements jeunesse ont repris depuis le début du mois de juin et la coordonnatrice aux loisirs espère que la reprise des tournois et des ligues sera bientôt chose faite, mais plusieurs enjeux, dont celui des déplacements interrégionaux, doivent être clarifiés pour y arriver.

Les subventions gouvernementales pour défrayer le salaire d’employés à temps plein sur lesquels comptait le club n’ont pas été renouvelées cette année et l’OBNL prévoit une augmentation de ses dépenses pour assurer le respect des mesures sanitaires. Cela représente «de gros bouleversements sur le plan du budget annuel pour un organisme comme le nôtre», indique Amélie Bernier-Girard.

L’OBNL pourra compter sur les camps espoirs et les camps intérieurs pour relancer ses activités, mais les idées de grandeur des As de Sable devront attendre.

«Probablement qu’on va survivre, mais qu’il va y avoir un recul. Considérant que ça fait dix ans qu’on existe, on avait l’ambition de grossir le club, de l’offrir dans d’autres villes, d’offrir différents services, de devenir une référence en volleyball de plage au Québec. C’est comme faire trois pas en arrière», décrit-elle.

Les inscriptions se poursuivent et encore beaucoup de places restent à combler. Les As de Sable invitent donc les gens à consulter leurs différentes plateformes (Facebook, Instagram et site internet) du club pour avoir plus d’informations.