Jonathan Delorme, Jason Crack et Philip Sardinha ont entouré David Lapierre à la suite de la cérémonie visant à souligner les cinq ans de la conquête de la Coupe Napa.

L'équipe «très spéciale» de Jonathan Delorme

Jonathan Delorme était le capitaine des Inouk, en 2013-2014, lorsqu'ils ont remporté la Coupe Napa. Et il a les yeux brillants quand il parle de cette équipe qu'il décrit comme étant «très spéciale».

Vendredi soir, avant la brillante victoire de 5-1 des Inouk face aux Flames de Gatineau, l'organisation a souligné le cinquième anniversaire de la conquête de la Coupe Napa en déroulant le tapis rouge à des joueurs et à des membres du personnel de cette édition qui a permis à Granby de vivre un des beaux moments de son histoire sportive. Jason Crack, Francis Robichaud, Philip Sardinha, Jean-Philippe Goyer, Gabriel Couture, Delorme et l'entraîneur David Lapierre ont alors été salués par la foule, dont plusieurs étaient probablement dans les gradins du centre sportif Léonard-Grondin le 26 avril 2014.

«Ce sont des souvenirs extraordinaires!, a lancé Delorme lorsque il est venu bavarder avec l'auteur de ces lignes sur la galerie de presse. On avait du talent, c'est sûr, mais on avait tellement plus que ça, vous savez. On avait un vestiaire exceptionnel, quelque chose qu'on ne voit pas souvent dans une carrière.»

Delorme, qui porte aujourd'hui les couleurs des Maroons, parlera des «bonnes personnes» qui remplissaient le vestiaire.

«Il y avait juste ça, des bons gars. Les boys se respectaient et se tenaient. Il faut dire qu'on organisait régulièrement des activités entre nous pour toujours garder l'esprit d'équipe à son max

Sur la patinoire, les Inouk étaient exigeants envers eux-mêmes.

«Ce n'était pas facile de nous contenter. On acceptait difficilement la défaite et, même quand on gagnait, on n'était pas de bonne humeur si on avait l'impression d'avoir mal joué.»

Delorme a enfin rendu hommage à David Lapierre.

«Dave, c'était notre entraîneur, notre guide, notre leader. Il nous invitait souvent à savourer l'instant présent, sachant très bien que tu n'as pas la chance si souvent de jouer pour une si bonne équipe.»

Et Delorme, un brin nostalgique, le répétera: «Oui, c'était une équipe très spéciale...»