Michel Sallenbach, au volant de sa Mini Cooper, a été dominant à Tremblant.
Michel Sallenbach, au volant de sa Mini Cooper, a été dominant à Tremblant.

Le temps d’un week-end, Michel Sallenbach s’est amusé en piste

Pandémie oblige, l’été de Michel Sallenbach sur les circuits de course automobile est plutôt tranquille. Mais le vétéran pilote avoue qu’il s’est fait plaisir le week-end dernier.

Sallenbach, de Roxton Pond, a participé à la Classique d’été de Tremblant, disputée sur le légendaire circuit des Laurentides. Au volant de sa Mini Cooper, il a remporté les deux épreuves de la division D de la série GT Challenge.

«Ça a fait du bien de se retrouver derrière le volant et de compétitionner», avoue Sallenbach, plusieurs fois champion en défunte classe touring du Championnat canadien de voitures de tourisme.

La dernière fois que Sallenbach avait mis les pieds sur un circuit, c’était à Dubaï, en janvier, lors d’une épreuve d’endurance avec Nordschleife Racing, l’équipe française qui l’emploie.

«Le printemps et le début de l’été a été long, mais ça a permis de faire autre chose, de découvrir autre chose. Je ne m’ennuyais pas tant de la course, mais une fois dans la voiture, une fois derrière le volant, je me sentais bien, j’étais heureux.»

Sallenbach ne sait trop ce que son reste de saison lui réserve. En théorie, il devrait aller à Barcelone en septembre avec Nordschleife Racing, mais rien n’est moins sûr.

«On va voir l’évolution du virus, on va voir ce qui se passe. J’ai 65 ans, je fais de la course pour le plaisir, je ne prendrai pas de chances avec ma santé si j’ai l’impression qu’il y a un risque.»

Chose certaine, il participera à la Classique d’automne de Tremblant.

«Il n’y avait pas de spectateurs en fin de semaine, les équipes étaient limitées à trois personnes (son épouse était sa seule équipière!) et tout le monde portait son masque. C’était un environnement particulier, mais sécuritaire.»