«On va se le dire, on a un super tournoi, bien organisé, qui permet à Granby d’obtenir de la visibilité à la grandeur de la planète. On ne peut pas ne pas aimer le Challenger!», affirme le maire de Granby, Pascal Bonin.

Le maire Bonin toujours en amour avec le tournoi

Avant l’arrivée des pros lundi, le maire Pascal Bonin ainsi que le directeur du tournoi, Eugène Lapierre, ont disputé un match amical qui a attiré bon nombre de curieux dimanche après-midi sur le court central. Le second menait 3-1 lorsque les deux hommes ont décidé que c’en était assez !

« Eugène voyait que j’étais en train de remonter la pente et il n’aimait pas ça ! », a rigolé le maire, qui a rappelé que Lapierre a été son entraîneur lorsqu’il avait sept ou huit ans.

Bonin a aussi rappelé autre chose : il aime toujours autant le Challenger.

« Je l’aime toujours autant et les gens de Granby l’aiment toujours autant, a-t-il dit. On va se le dire, on a un super tournoi, bien organisé, qui permet à Granby d’obtenir de la visibilité à la grandeur de la planète. On ne peut pas ne pas aimer le Challenger ! »

Bien sûr, le premier magistrat de Granby sait que le 25e s’en vient et que l’organisation entend marquer le coup.

« C’est clair qu’il va falloir souligner le tout de façon spéciale. Je suis d’accord avec ça. Bientôt, on va s’asseoir avec Alain (Faucher, président et directeur général du tournoi) pour regarder tout ça. Il y a un bel anniversaire à célébrer ainsi que la pérennité de l’événement à assurer. On tient au Challenger, sachez-le. »

Bonin a indiqué avoir une excellente relation avec les gens du Challenger, avec lesquels les communications « sont très fluides ».