Yan Bussière connait un bon début de saison. Il est quatrième au championnat à Granby, où il compte une victoire, et deuxième à l’Autodrome Drummond.

Le gros été de Yan Bussière

Si la pluie ne vient pas contrecarrer ses plans trop souvent, Yan Bussière devrait courir pas moins de 55 fois en 2019. Au Québec, en Ontario, aux États-Unis, en petit bloc et en gros bloc.

« Je suis probablement le pilote québécois qui court le plus souvent dans une année sur terre battue, explique-t-il. Quand ça va bien, c’est l’fun. Quand mon gros bloc a besoin de réparation comme c’est le cas présentement, ce l’est moins… »

Bussière entame vendredi soir à l’Autodrome Granby une série de neuf courses en 11 soirs. Courir, courir le plus souvent possible, c’est ce qu’il aime.

« Je me considère privilégié. Je suis dans les courses à la semaine longue, à l’année longue. Ils sont rares ceux qui ont cette chance au Québec. »

En plus, Bussière connait un bon début de saison. Il est quatrième au championnat à Granby, où il compte une victoire, et deuxième à Drummondville. Il est très satisfait des performances de son W16.

Du choix en masse

Yan Bussière, on le sait, est aussi promoteur de l’Autodrome Drummond. Et il est d’avis depuis longtemps qu’il n’est pas gagnant de présenter des programmes à toutes les semaines que le bon Dieu amène.

« On en a 14 à l’horaire cette année chez nous et je pense vraiment que c’est le maximum qu’on peut faire. Il y a les débuts de saison difficiles en raison de la météo et il y a le fait que tu ne peux pas obliger les amateurs à aller aux courses trois fois par semaine. Car les gens ont du choix en masse. Si c’est pas Granby, c’est Drummondville, si c’est pas Drummondville, c’est Saint-Marcel, si c’est pas Saint-Marcel, c’est Cornwall. Et ça, c’est juste dans un rayon d’une couple d’heures de route. C’est déjà une business difficile, il ne faut pas faire exprès pour se rendre les choses encore plus dures… »