La situation du jeune Michael Champagne a amené son lot de réactions sur les réseaux sociaux.

Le dossier de Michael Champagne déchaîne les passions

Le texte publié samedi dans La Voix de l’Est au sujet du cas du petit Michael Champagne, de Bromont, a fait réagir pour la peine sur les réseaux sociaux. Et il y en a eu pour tous les goûts!

Si certains, plutôt compréhensifs, ont fait des suggestions à la famille de Michael, d’autres ont été très critiques par rapport à la situation et n’ont pas été tendres envers Pat Champagne, le père du hockeyeur de 8 ans. Le dossier, qui met en lumière la question du surclassement, déchaîne les passions.

« Je m’attendais à ce que l’histoire de Michael suscite beaucoup de réactions, a expliqué M. Champagne. Évidemment, plusieurs n’ont rien compris et pensent que je suis simplement un père qui voit déjà son fils dans la Ligue nationale. Moi, tout ce que j’ai voulu dénoncer, c’est la position de Hockey Estrie, qui met sur les épaules d’un enfant de 8 ans le sort de toute une équipe atome. Michael est pris en otage là-dedans. »

Les gens de Hockey Estrie, rappelons-le, ont décidé qu’avec Michael dans l’alignement, les Rockies doivent obligatoirement jouer en classe A. Mais Hockey Bromont, estimant l’équipe trop faible, a préféré que le club poursuive dans le B. Et puisque Michael ne veut plus évoluer chez les novices, soit à l’intérieur du groupe d’âge auquel il appartient, il ne joue tout simplement pas présentement.

« J’ai parlé à plein de monde en fin de semaine, a repris Pat Champagne. Il y en a qui ont compris la situation et qui voulaient sincèrement aider. Les gens du hockey mineur de Waterloo ont regardé ça, mais il n’y a vraiment pas de place pour Michael dans l’atome. Les gens du hockey mineur de Cowansville examinent le dossier, mais je ne crois pas que ça fonctionne non plus. »

M. Champagne s’attend donc à ce que son fils ne joue pas au hockey du tout cette saison.

« En attendant de retourner au hockey AAA le printemps prochain, il va continuer à faire du patinage artistique et à s’entraîner sur glace synthétique à Granby… », a-t-il soupiré, ajoutant que les options sont de plus en plus limitées.