«Les dernières semaines n’ont pas été faciles, c’est vrai. En même temps, nous, les joueurs, on s’est tenus là-dedans. En fait, j’ai l’impression qu’on est un groupe beaucoup plus uni présentement qu’il y a un mois, disons», affirme Jérémie Major.

Le bel optimisme de Jérémie Major

Jérémie Major semble être de nature plutôt optimiste. Et les performances des Inouk à Saint-Jérôme dimanche et à Montréal-Est lundi ont fait en sorte qu’il est convaincu que le meilleur s’en vient pour ses coéquipiers et lui.

« On a joué du bon hockey les deux fois et on aurait pu gagner les deux matchs, explique le vétéran de 19 ans, clairement le meilleur défenseur des Inouk. Face aux Rangers, on n’a jamais lâché même si nous en étions à un troisième match en quatre jours et on a fini par être récompensés. Je pense que le vent vient de virer de bord. »

Avant de l’emporter à Montréal-Est, les Inouk avaient perdu leurs six derniers matchs. L’équipe vient de sortir d’une tempête de forte intensité avec la démission de Charles Rondeau, l’incertitude qui a suivi et quelques solides raclées.


« Moi, je sais qu’on peut battre n’importe qui dans cette ligue. Honnêtement, je ne sais pas pourquoi on a tant de misère à mettre tous les morceaux du casse-tête ensemble, mais je sais que le meilleur s’en vient pour nous. »
Jérémie Major

« Les dernières semaines n’ont pas été faciles, c’est vrai, reprend Major. En même temps, nous, les joueurs, on s’est tenus là-dedans. En fait, j’ai l’impression qu’on est un groupe beaucoup plus uni présentement qu’il y a un mois, disons. Il y a du positif qui est ressorti de tout ça. »

Et Major a l’impression que Jason Tracey est le bon homme pour diriger les Inouk.

« J’aime beaucoup son approche. Il est positif, il est pausé et il a confiance en nous. J’aime ce que je vois. »

Match de quatre points

Vendredi soir, les Inouk (16-21-3) ont rendez-vous avec les Forts de Chambly (15-23-2), qui n’ont que trois petits points de retard sur eux dans la course aux séries éliminatoires. Les deux équipes sont impliquées, avec les Rangers, dans la lutte pour les deux dernières places disponibles.

« C’est un autre match de quatre points, souligne Jérémie Major. Mais des matchs de quatre points, il y en aura plein d’ici à la fin de la saison. Il faut gagner. »

Samedi après-midi, toujours à la maison, les Inouk recevront le puissant Collège Français de Longueuil.

« Moi, je sais qu’on peut battre n’importe qui dans cette ligue. Honnêtement, je ne sais pas pourquoi on a tant de misère à mettre tous les morceaux du casse-tête ensemble, mais je sais que le meilleur s’en vient pour nous. Je pense vraiment que le vent vient de virer de bord. »

Car après avoir disputé 13 matchs avec les Huskies de Rouyn-Noranda la saison dernière et un autre cette saison, Major tient à ce que ça fonctionne à Granby. Il se dit heureux avec les Inouk.

« Je suis bien ici. Granby, c’est près de chez moi, à Saint-Hyacinthe, et les Inouk, on le voit, sont importants en ville. Je ne pense plus à la LHJMQ et je me verrais bien finir ma carrière junior ici. »

Chose certaine, heureusement qu’il est là à la ligne bleue certains soirs.

« Je fais de mon mieux, mais mes coéquipiers à la défensive donnent leur maximum, je le sais. Tout le monde veut gagner, soyez-en certains. Le potentiel est là et je pense qu’il y aura plus de positif que de négatif d’ici à la fin. »