«Ce n’est pas de la prétention, mais la machine est très bien rodée», explique le président du tournoi, Normand Côté.

Le 50e Tournoi de hockey bantam de Granby prend son envol

C’est mercredi, sous le coup de 17 h 30, que se mettra en branle le 50e Tournoi de hockey international bantam de Granby.

Neuf matchs sont à l’horaire en cette première journée, dont trois impliquant des équipes de la région. Les classes AAA relève, AA et B sont au programme de la première semaine.

« On est prêts ! , a lancé le président Normand Côté, qui entame son 13e tournoi en tant que grand patron. Et on a hâte que ça commence ! »

Côté affirme que son armée d’une centaine de bénévoles et lui ne sont pas plus nerveux que d’habitude, bien que le tournoi célèbre son demi-siècle d’activités.

« Ce n’est pas de la prétention, mais la machine est très bien rodée. Nos gens savent où ils s’en vont et ils savent ce qu’ils ont à faire. Il n’y a pas beaucoup de tournois qui durent depuis 50 ans, nous en sommes fiers, mais nous ne sommes pas stressés. »

Les bantams vont prendre toute la place à Granby à compter de mercredi.

Mercredi soir, les Cobras et les Panthères de Granby, en classe B, vont présenter les nouvelles couleurs des équipes du hockey mineur local. Le tournoi bantam a droit à une exclusivité puisque toutes les formations du hockey mineur arboreront leurs nouvelles couleurs la saison prochaine seulement.

Et jeudi soir, ce sont les Vics, dans le AA, qui vont présenter leurs nouvelles couleurs.

« J’ai vu les nouveaux uniformes de tout le monde et c’est vraiment très beau, a repris Normand Côté. Les gens vont aimer, j’en suis convaincu. »

Jeudi, les Vics affronteront les Seigneurs de Québec-Centre. Il s’agira d’ailleurs de l’ouverture officielle du tournoi.

Des blessures à Charlottetown

Le 50e Tournoi de hockey international bantam de Granby, on le sait, va accueillir 110 équipes, avec notamment de la visite du Japon, de la Slovénie, de la Suisse, des États-Unis et des Maritimes. Mardi soir, Normand Côté attendait des nouvelles de l’Île-du-Prince-Édouard puisque les responsables d’une équipe de Charlottetown, en classe AAA, songeaient à déclarer forfait.

« Paraît-il qu’une tonne de leurs joueurs sont blessés, a expliqué le président. Si jamais ils ne se présentent pas, j’ai déjà une solution ! »

Pas de doute, le stress n’atteint pas les gens du tournoi…