Daniel Lacroix, alors qu’il oeuvrait comme entraîneur adjoint avec le Canadien.

L'aventure allemande de Daniel Lacroix

Daniel Lacroix poursuit son tour du monde. Après avoir accepté le poste d’entraîneur de l’équipe nationale de la Lituanie à l’automne, voilà qu’il se retrouve derrière le banc de l’équipe de Cologne, en première division de la ligue allemande, toujours en tant que grand patron.

« Les deux emplois ne sont pas incompatibles puisqu’avec les Lituaniens, je travaille principalement lors des tournois, a expliqué l’ex-entraîneur adjoint du Canadien, joint alors qu’il regagnait Cologne après la victoire de ses Kölner Haie à Wolfsburg, tard vendredi soir. Je retournerai avec les Lituaniens en avril pour le championnat mondial. »

Lacroix a reçu un appel du directeur général de l’équipe de Cologne, un Ontarien, il y a deux semaines. Les Kölner Haie étaient en difficulté et avaient besoin d’un coup de barre. Depuis l’arrivée du résident de Shefford, la formation est trois en trois.

« L’équipe avait surtout besoin d’une bonne structure. Y’a du talent, c’est un bon groupe de joueurs, mais il manquait quelque chose. »

La situation de Lacroix à Cologne est tout de même particulière, puisque les Kölner Haie ont déjà leur entraîneur en vue de la prochaine saison. Et ce n’est pas lui !

« Le gars est déjà engagé. Moi, je suis là pour remettre l’équipe sur les rails et donner mon opinion sur un peu tout au sein du département hockey. Je ne me cherche pas de job, ce qui fait que je suis totalement libre de dire ce que je pense. Tout est parfait comme ça ! »

Les Kölner Haie comptent quelques Canadiens (mais pas de Québécois) et quelques Américains en leurs rangs. Depuis l’autobus à l’intérieur duquel Lacroix appelait l’auteur de ces lignes, on entendait davantage parler anglais qu’allemand.

« C’est un bon groupe, je le répète, avec de bonnes personnes. Les gars veulent apprendre, ils veulent s’améliorer et ils veulent gagner. Jusqu’ici, ça se passe très bien. »

Cologne est une des bonnes organisations de la ligue allemande, affirme Lacroix. Et c’est ce qui l’a incité à accepter l’offre de l’équipe. La formation évolue dans un aréna de plus de 18 000 sièges et attire de belles foules, paraît-il.

« En plus, Cologne est une belle ville et l’Allemagne, un beau pays », a ajouté celui qui est toujours sous contrat avec le Canadien.

Les Lituaniens progressent

En novembre, Lacroix a mené l’équipe nationale de la Lituanie à un dossier de deux victoires et une défaite au tournoi de la Coupe Baltique. Et il a aimé ce qu’il a vu.

« Il y a du travail à faire, mais j’ai été témoin d’une belle progression. Progresser, c’est ce qu’on demande à nos joueurs », a-t-il conclu.