iRacing offre des courses sur terre battue.
iRacing offre des courses sur terre battue.

L’Autodrome présentera des courses virtuelles

Le premier programme de la saison de l’Autodrome Granby n’est théoriquement prévue que le 22 mai, mais les dirigeants de la piste de la rue Cowie ont décidé de donner un peu de bonbon aux amateurs et aux coureurs en ces temps difficiles.

C’est ainsi qu’à compter de ce vendredi, l’Autodrome présentera des courses virtuelles sur iRacing, qui seront diffusées sur sa page Facebook ainsi que sur son site web. Si la première soirée en sera ni plus ni moins une de pratique, la première course comptant pour le championnat aura lieu une semaine plus tard.

«Je pense que tout le monde a besoin de se changer les idées présentement, explique le copropriétaire et promoteur de l’Autodrome, Dominic Lussier. C’est notre façon à nous de faire notre petite part.»

Mais attention, on jouera sérieusement. Il y aura un championnat, des bourses et les meilleurs pilotes seront même honorés lors du banquet de fin de saison de l’Autodrome.

«On va courir à toutes les semaines et le championnat se terminera une semaine avant le début de la véritable saison de course», reprend Lussier, qui a eu l’idée du projet avec Alex Lajoie, pilote en sportsman.

Comme un vendredi normal à l’Autodrome, il y aura des pratiques, des qualifications et une finale, avec 25 voitures. Et Anthony Marcotte et Dave Paryzo seront à l’animation.

«Tous les pilotes qui ont déjà couru sur terre battue au Québec pourront participer à nos événements en ligne, dit encore Dominic Lussier. Ce matin, Steve Bernard me disait qu’il allait être au rendez-vous. Les frères Bernier, eux, se préparent à faire des tests. Je pense qu’on aura une bonne participation de nos pilotes réguliers. Mais ce qui risque d’être fort intéressant, c’est de voir les jeunes de la série G-Kart, par exemple, se battre en piste avec nos pilotes vedettes. Et comme les jeunes sont des experts des jeux en ligne, on risque d’avoir des surprises!»

Même si on parle de courses virtuelles, elles seront disputées sur terre battue.

«Et croyez-moi, c’est très réaliste, confirme Lussier. Comme à l’Autodrome, la piste devient plus glissante en fin de programme…»

Pour commencer, il n’y aura qu’une seule classe. On ajustera selon la participation.

«C’est vraiment spectaculaire. Je pense que les gens vont aimer», termine Dominic Lussier, plutôt fier de son idée.