Robert « Bob Flynn » Decelles est redevenu un homme heureux grâce au Club de golf Le Rocher.

La vie sourit enfin à Robert Decelles

Les gens du Club de golf Le Rocher de Roxton Pond le connaissent sous le sobriquet de « Bob Flynn », mais son véritable nom est Robert Decelles.

Pseudonyme, nom d’artiste ou même les deux, personne ne le sait ni ne saura peut-être jamais la véritable raison derrière l’utilisation de ce nom.

Quoi qu’il en soit, à tous les jours, du mois d’avril jusqu’à la fin du mois d’octobre, Robert Decelles arpente les allées du parcours où il est membre depuis quelques années distribuant les sourires et les bons mots à gauche et à droite avec un plaisir évident, et ce, du lever jusqu’au coucher du soleil.

Mais ce ne fut pas toujours ainsi.

Si vous le voulez bien, laissons-le nous raconter son récit.

« D’autant que je me souvienne, j’ai toujours vécu à 100 milles à l’heure. Comme j’étais dans le sport par-dessus la tête, personne ne me retenait : je me blessais donc assez souvent merci ! Faut dire que lorsque tu es jeune, tu ne fais pas attention. Tu ne veux jamais t’arrêter, tu joues blessé. Ça fait mal, mais ce n’est pas grave, tu joues quand même. Le problème, c’est qu’en vieillissant, tout cela te rattrape et, tôt ou tard, tu finis en payer le prix. Dans mon cas, c’est ce qui est arrivé, plus tôt que tard », de relater celui qui a joué pas moins de 287 rondes de 18 trous lors de l’unique saison 2017.

« J’ai eu tellement de blessures, poursuit-il, que je me suis retrouvé à 52 ans forcé de prendre ma retraite en raison de mon piètre état de santé. J’avais alors fait connaissance avec la maladie liée à la dégénérescence discale, ce qui a fait en sorte que trois de mes disques ont éclaté, le tout doublé de hernies cervicales. J’ai donc dû recourir à des interventions chirurgicales afin de me faire poser trois disques artificiels. »

Il ne l’avouera pas, mais il a à ce point souffert qu’on lui a installé en permanence deux appareils « antidouleurs » à l’intérieur de son corps.

« Moi qui étais habitué de bouger tout le temps, je me retrouve donc à la maison, presque immobile, et, aussitôt que je tente de bouger, ça me fait mal ! J’étais comme un lion en cage : j’avais de la difficulté à dormir, je devenais de plus en plus maussade, incapable de ne rien faire. J’étais devenu pratiquement invalide et, à partir de là, j’ai sombré dans une profonde dépression. Inutile de te mentionner que ce fut très dur pour Johanne, ma compagne des 25 dernières années. Je la remercie d’ailleurs d’être à mes côtés encore aujourd’hui. »

Puis, une fois remis sur ses pieds, il a recommencé à reprendre goût à la vie.

Joueur de golf occasionnel, il va découvrir le Club de golf Le Rocher au cours d’une ronde entre amis et il va littéralement tomber en amour avec le parcours. À un point tel, qu’il voudra y passer ses journées entières de l’ouverture jusqu’à la fermeture de chacune des saisons.

« Si je voulais passer le plus clair de mon temps ici (au club), le meilleur moyen était d’aller offrir mes services tant à la surintendante Véronique Bachand qu’au propriétaire Stéphane Morin. Je leur ai dit simplement que j’étais disposé à leur donner un coup de main de façon bénévole au sein de diverses tâches que ma condition physique peut me permettre de faire. Nous nous sommes donc rapidement entendus sur la façon dont je pouvais leur venir en aide et en échange, on me permet de jouer au golf tant que je le veux. Le site est tellement beau que je ne peux faire autrement que d’apprécier chaque instant que j’y passe. »

En terminant, il avait un message pour l’auteur de ces lignes : « Danny, tu serais bien gentil si tu pouvais remercier tout le monde que je côtoie au Rocher. C’est devenu ma deuxième maison et les gens ont été bien gentils de m’accepter. Stéphane (Morin) et Véro (Véronique Bachand) sont formidables avec moi et m’y font passer de très bons moments ! »

Le message est donc fait !

Sache que je suis très heureux, « Bobby », d’avoir fait ta connaissance. Et au plaisir de rejouer une ronde ensemble l’été prochain !

ON EN JASE AUTOUR D'UN BON CIGARE

Loin de moi l’idée de vouloir jouer les critiques en matière de gastronomie (étant néanmoins un fan des écrits de la chroniqueuse Marie-Claude Lortie de La Presse+, qui traite abondamment de ce sujet), mais j’ai cru bon de vous faire part de la découverte récente que Geneviève et moi avons fait suite à l’invitation de nos bons amis Yannick Goyette (IGA) et Isabelle Collard (CSSS Pierre-Boucher).

Puisque nous adorons tous deux nous retrouver devant de savoureux plats de sushis, « Yan » et « Isa » ont cru bon de nous amener au restaurant Mitsuki Sushi Bar de Saint-Hubert (5986, boulevard Cousineau), où nous avons dégusté de nombreuses sortes de ces succulentes bouchées, qui étaient accompagnées de sauces toutes aussi exquises les unes que les autres.

Pour seulement 26,95 $ par personne, vous pouvez en commander à volonté tout en ayant la possibilité d’apporter votre consommation, le Mitsuki ayant adopté la formule populaire « apportez votre vin ».

De plus, vous adorerez l’ambiance très conviviale que l’on retrouve et la qualité de la nourriture se compare tout autant aux excellents sushi bars que l’on retrouve ici à Granby, que ce soit le Kenji, le Saké, le Sakura ou le Tokyo Sushi.

Toutefois, si le nom Mitsuki vous dit quelque chose, c’est que le resto de Saint-Hubert a également un grand frère qui lui se trouve au Quartier DIX30. Ce dernier détient cependant un permis de boisson.