Lors de ce voyage, j’ai eu la chance de m’entretenir avec l’homme de football André Bolduc. Très sympathique monsieur !

La relâche... ou le calme avant la tempête ?

CHRONIQUE / C’était avant toutes ces histoires de coronavirus. Le mois de février s’achevait. Il est peut-être le plus court, mais en ce qui me concerne, il est aussi le plus dur, en raison notamment de ses tempêtes de neige fréquentes et de son manque de luminosité.

Lors de cette période, au hockey mineur comme chez les juniors et les professionnels, nous sommes habituellement dans le dernier droit de la saison régulière. Droit qui nous mène directement aux séries éliminatoires. Bref, avant la relâche, sauf pour le Canadien (…), ça sent généralement les séries ! Chez nous au Verbe Divin, l’école où j’enseigne depuis une quinzaine d’années, on vient de remettre aux élèves leur bulletin de deuxième étape. On fait les traditionnelles rencontres de parents, prévues deux jours avant le congé.

J’ai toujours adoré ces soirées-là, car bien souvent, elles nous permettent de mieux comprendre la situation d’un enfant. Notre collège est un petit milieu tricoté serré où tout le monde se connaît. Il nous arrive donc souvent d’avoir dans nos groupes-classes le jeune frère ou la jeune sœur d’un élève qui a déjà suivi nos cours. Étant donné que nous connaissons déjà plusieurs familles, des liens de franche camaraderie et de complicité sont créés et les rencontres sont ainsi facilitées. Ceci étant dit, j’adore mon métier et je ne le changerais pour aucun autre. Je peux notamment compter sur de bons élèves avec lesquels j’entretiens une excellente relation.

Cet hiver, en plus d’enseigner le jour, j’ai passé mes soirées dans les arénas à raison de quatre à cinq soirs par semaine à scruter les différents espoirs pour les Inouk. Ce qui a fait en sorte que la semaine de relâche, bien avant que ne frappe la COVID-19, je l’espérais ! Ma femme, mordue des voyages, avait prévu le coup. Elle nous avait réservé une semaine dans un tout-inclus en République dominicaine, soit le chic Lopesan, le dernier-né des hôtels à la mode de Punta Cana.

Quel voyage ! Accompagnés de nos bons amis Gilles-Éric Savard et Caroline Boivin, qui en ont profité pour faire vivre son baptême de l’air à leur fils Jean-David, nous avons eu beaucoup de plaisir tous ensemble. Chacun en a profité pour recharger ses batteries.

Ma femme et moi avons passé de belles vacances en compagnie de nos bons amis Gilles-Éric Savard et Caroline Boivin.

L’homme de football André Bolduc, avec qui je me suis permis d’entreprendre la conversation pendant qu’un orchestre divertissait les vacanciers, était présent sur le site en même temps que nous.

André m’a raconté qu’il a récemment obtenu une promotion avec les Alouettes afin de devenir officiellement l’un des assistants-entraîneurs de l’instructeur-chef Khari Jones. L’an dernier, il occupait le poste d’instructeur des demi-offensifs.

La Ligue canadienne de football étant un circuit où il y a un énorme roulement au niveau des entraîneurs, je ne serais pas surpris de voir l’entraîneur-chef du Vert et Or de l’Université de Sherbrooke parvenir à accéder à l’un de ces dix postes dans le circuit Ambrosie, et ce, dans un avenir pas si lointain.

André Bolduc, aussi sympathique en personne qu’il peut l’être à la télévision, a effectué ce voyage en compagnie des membres de sa famille. Si j’ai pu faire la rencontre du plus jeune de ses deux fils, Raphaël, l’aîné, Thomas, est venu rejoindre le groupe quelques jours plus tard, lui qui était au cœur du pré-camp d’entraînement hivernal de l’équipe de football du Rouge et Or de l’Université Laval.

Quelques jours après mon retour, une de mes bonnes connaissances, passionnée de football universitaire, me rapportait que le jeune Bolduc est non seulement un quart-arrière très talentueux, mais que l’on prêterait également l’intention aux dirigeants du Rouge et Or de rebâtir leur attaque autour de cet ancien porte-couleur du Collège Champlain de Lennoxville. Finalement, André m’a demandé de saluer son bon ami Steve Charbonneau. Voilà qui est fait !

Et moi, je lui ai demandé de faire de même avec mon vieux compagnon de route Charles Rooke, l’actuel directeur des communications chez les Oiseaux. Je suis convaincu que le message s’est rendu !