Le DG Kavis Reed ainsi que le président des Alouettes, Patrick Boivin, ont énormément de travail à faire dans s’ils veulent relancer l’équipe. Et à mon avis, cela passe par une nécessaire reconstruction de celle-ci.

La page du Kid

Les Alouettes : pourquoi ne pas reconstruire?

Au sein du paysage sportif montréalais, en dépit du fait que le Canadien n’est plus l’ombre de ce qu’il a déjà été et que l’Impact soit devenu un cimetière d’entraîneurs, il y avait toujours les Alouettes qui, bon an mal an, affichaient une belle constance, étant depuis la fin des années 90 une organisation fiable accédant aux séries de la Ligue canadienne de football toutes les saisons, sans exception. 

Par contre, ce n’est plus le cas depuis 2015 alors que les Oiseaux accumulent beaucoup trop de mauvaises performances au goût des amateurs.

D’ailleurs, cet automne, plus ils perdaient, plus les défaites étaient gênantes, à commencer par celle d’un certain samedi soir du mois d’août contre les Argonauts de Toronto, où ils ont donné deux touchés à leurs adversaires en début de deuxième quart et ce, en seulement 26 petites secondes. 

C’était le premier de 11 revers consécutifs. Triste séquence.

Comme on le sait, la loi du sport exige souvent que les échecs répétés d’une organisation l’amènent à adopter une nouvelle philosophie quant à son avenir, que ce soit à court, moyen ou long terme.

Chez les Alouettes, on ne semble pas en avoir pris acte, car lors du bilan du week-end dernier, tant le président Patrick Boivin que le directeur général Kavis Reed ont carrément refusé de parler de reconstruction malgré le fait que la formation venait de connaître l’une des pires saisons de son histoire. 

À mon humble avis, si l’on pense un jour accéder aux grands honneurs, on fait carrément fausse route…

On a voulu bâtir à la hâte une formation gagnante en allant chercher des joueurs d’expérience via le marché des joueurs autonomes (avec comme résultat que le club est le plus âgé du circuit avec 21 joueurs de plus de 30 ans) et aujourd’hui, on ne peut que faire un constat d’échec.

Maintenant, assoyons-nous, prenons les décisions qui s’imposent et aux partisans, finies les lunettes roses, disons les vraies choses, soit que la relance de l’organisation passe par le difficile, mais nécessaire, processus de reconstruction. 

Attardons-nous davantage au recrutement afin de scruter dans un premier temps les faits et gestes des joueurs présents dans les divers camps d’agents libres tant au Canada qu’aux États-Unis, préparons adéquatement le prochain repêchage et rebâtissons sur des bases solides ! 

Si les Riders de la Saskatchewan, avec Chris Jones en tête (mon préféré !), ont pu en seulement deux ans passer d’une franchise moribonde à une autre qui remporte 10 victoires, pourquoi « nos oiseaux » ne pourraient-ils pas en faire autant ? 

Mais pour cela, il faut à tout le moins mettre les bonnes personnes en place, celles susceptibles de jeter un regard lucide sur la situation afin d’apporter les corrections appropriées.

Malheureusement, je ne crois pas que l’actuel DG Kavis Reed possède à tout le moins cette lucidité ni le leadership nécessaire pour mener à bien un tel projet…

L’école secondaire du Verbe Divin inaugurait mardi dernier sa toute nouvelle salle de conditionnement physique grâce aux généreux donateurs que sont la Classique de Hockey scolaire ainsi que les Pneus Robert Bernard. Sur la photo, on retrouve Jean-Marc Parenteau et Bruno Chrétien (Classique de Hockey scolaire), Michel Tétreault, Pierre Beauregard et Jocelyn Bernard (Pneus Robert Bernard), Jonathan Bertrand et Jean Striganuk (école secondaire du Verbe Divin) ainsi que Daniel Leblanc (Classique de hockey scolaire).

On en jase autour d'un bon cigare

Si certains le souhaitaient ardemment, d’autres — dont je suis ! — en rêvaient depuis plusieurs années. 

Mais pour les uns comme pour les autres, c’est maintenant chose faite : grâce à de généreux donateurs que sont la Classique de hockey scolaire et Pneus Robert Bernard, l’école secondaire du Verbe Divin vient de se doter d’une toute nouvelle salle de musculation. 

Pour Jocelyn Bernard, l’un des copropriétaires de l’entreprise portant le nom de sa famille, l’appui à un tel projet allait tout simplement de soi. « Pour nous, le fait d’y adhérer représente un moyen de redonner à la communauté. La vie est très bonne pour chacun de nous, alors pourquoi ne pas en faire profiter notre belle jeunesse ? », a lancé d’entrée de jeu l’homme d’affaires dont la bannière compte 16 points de vente et plus de 400 employés à travers le Québec. 

Selon Jean-Marc Parenteau, le président de la Classique de Hockey scolaire, l’ajout de ce local dédié à l’amélioration de la condition physique des élèves et du personnel du Verbe Divin ne représentait qu’une étape au sein d’un processus visant à bonifier les infrastructures liées aux différents programmes de sport offerts par l’institution. « Avec les profits générés par les deux premières éditions de la Classique, nous avons atteint notre but avec l’inauguration de cette salle. En ce qui concerne celle de 2017, nous visons la construction d’un gigantesque local où nos jeunes pourront entreposer leur équipement avec un maximum d’espace. »

Si vous le voulez bien, laissons le mot de la fin au directeur général de l’établissement, Jean Striganuk : « En inaugurant aujourd’hui cette salle de musculation, on vient de réaliser un projet qui touche directement nos étudiants. Et tant que toutes nos actions seront dirigées dans le but d’améliorer leur bien-être, on ne peut jamais se tromper… »

Voilà qui est bien dit !

Un peu d'humour

Message au maire de Granby, Pascal Bonin : félicitations pour ta victoire aux élections de la semaine dernière. Mais maintenant que celles-ci sont chose du passé, pourrais-tu prêter ton costume de Superman à Carey Price ? Il en a bien besoin…