Le DG du Canadien Marc Bergevin a beaucoup de pain sur la planche s’il veut que son équipe aspire un jour aux grands honneurs.

La page du Kid

Le Canadien dans un cercle vicieux
Dans l’édition de mardi dernier de votre quotidien préféré, le confrère Michel Lamarche de La Presse canadienne titrait son texte  : Incertitudes chez le Canadien.

En seulement quatre petits mots, Michel venait effectivement de résumer la situation qui prévaut actuellement chez nos Glorieux.

Par contre, contrairement à plusieurs, leur piètre fiche (2 victoires et 6 défaites) en matchs préparatoires ne m’inquiète pas outre mesure. 

Ce qui me préoccupe, c’est plutôt le manque d’engagement des jeunes qui, eux, devaient supposément constituer la « belle relève » promise par le Canadien. À vrai dire, le véritable problème, c’est que l’avenir ne s’annonce guère encourageant.

Parce qu’avant toute chose, comme le Canadien semble incapable de signer des joueurs autonomes d’impact (on ne me fera jamais croire que le défenseur Karl Alzner en est un), repêcher efficacement représente donc un « must » et une fois que l’on a effectué une bonne récolte de prospects, il faut également s’assurer de bien faire progresser tous ces jeunes.

J’ai suivi de très près les huit matchs préparatoires avec mes yeux d’ancien recruteur et force est d’admettre que le Canadien ne semble avoir fait ni l’un ni l’autre.

Certes, on me dira que les jeunes Charles Hudon et Victor Mete viennent de percer l’alignement. Mais parle-t-on ici de hockeyeurs qui deviendront ASSURÉMENT des joueurs d’impact ? Et les autres, où sont-ils ?

Au sein d’une formation qui aspirerait à la coupe (notez ici l’emploi du conditionnel…), Hudon serait au mieux un ailier de quatrième trio (à mon avis, sa petite taille fait en sorte qu’il devrait néanmoins absolument évoluer au centre) alors que Mete, lui, aurait possiblement joué tous les matchs préparatoires pour ensuite être retourné à son équipe junior. 

Si on le garde à Montréal, c’est que le DG Marc Bergevin n’a pu trouver mieux ailleurs. Voilà ce qui signifie en d’autres mots qu’aucun défenseur ayant endossé l’uniforme de l’ex-équipe-école de St-John’s n’a réussi à progresser suffisamment afin de pouvoir espérer combler cette année l’un des postes laissés vacants par les départs successifs de Markov, Beaulieu et Emelin durant la saison morte. 

C’est vous dire… Et là, je ne parle que de la défensive…

Remarquez que j’aurais aussi aimé voir les vétérans tirer la barque lors de ces matchs afin qu’ils puissent donner le bon exemple. 

Pour gagner au hockey, surtout dans la LNH d’aujourd’hui, ça prend un engagement de tous. Mais l’exemple, lui, doit provenir des vétérans.

Bref, pendant que les Rangers, les Sénateurs, les Maple Leafs, les Panthers, et le Lightning – pour ne nommer que ceux-là – progressent en insérant des jeunes prometteurs qu’ils ont eux-mêmes repêchés et développés et qui deviennent en l’espace de quelques saisons des vétérans aguerris, ici à Montréal, on doit prier pour que « Saint Carey » fasse des miracles tout au long de l’hiver devant le filet si on veut avoir une chance de gagner.

Si j’étais Bergevin, je commencerais à me tourner plutôt vers Saint-Jude, le patron des causes désespérées…

Bonne chance à Me Marie-France Forand dans son nouveau défi.

On en jase autour d'un bon cigare

Permettez-moi d’entrée de jeu de souhaiter, avec quelques jours de retard, un joyeux anniversaire de naissance à une personne pour laquelle j’ai énormément de respect, soit mon ami Ghislain Simard qui a fêté cette semaine ses 60 ans.

On ne peut que souhaiter du bon temps à ce passionné de voyages celui avec qui il est toujours très agréable de disputer une ronde de golf… 

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Je vous avais promis dans ma chronique de la semaine dernière que l’on retrouverait quelques autres échos du dernier Tournoi de golf de la chambre de commerce à l’intérieur de cette rubrique. Chose promise, chose due, les voici :

Tout d’abord, je m’en voudrais de ne pas souhaiter la meilleure des chances à Mme Marie-France Forand qui vient de délaisser la pratique du droit, elle qui relèvera un nouveau défi en tant que directrice de comptes chez Desjardins.

Ayant toujours beaucoup de plaisir à converser avec cette jeune dame dynamique, je suis convaincu que sa venue constituera un ajout de taille pour les Caisses de Granby et de la Haute-Yamaska.

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Une autre belle rencontre fut celle avec l’ami George Courville dont j’avais perdu la trace depuis l’an dernier.

Après avoir été successivement l’un des pros du complexe Intergolf, professionnel en titre du Club Le Riviera de St-Bruno tout en cumulant des responsabilités au niveau du développement avec Golf Canada, il est toutefois revenu dans la région cette année, ayant accepté de guider les opérations golf au Golf des Lacs de Bromont.

Sa venue fera d’ailleurs l’objet de l’une de mes prochaines chroniques…

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La sympathique copropriétaire de l’Érablière Bernard, Cathy Bernard, m’apprenait que son entreprise vient de se lancer dans la vente de mets cuisinés, elle qui mettra sur le marché plus d’une quarantaine de produits surgelés à des prix très compétitifs.

Quand on a la fibre entrepreneuriale !

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La ligue des Requins du Vieux-Village vient de couronner ses champions.

La ligue des Requins du Parcours du Vieux Village a couronné récemment ses champions, et ce, pour une 17e année consécutive : 

Entourant le joueur par excellence Marcel Busque qui lui tient le trophée du Restaurant Le Plus, on retrouve Jean-Guy Fillion, Alain Dostie et Michel Smith (sur la photo).

À noter que les trois derniers ne sont pas demeurés en reste puisqu’en compagnie de Marcel, ils se sont mérités le trophée de La Grillade remis au quatuor qui s’est le plus distingué.

L’un des organisateurs, André Thibault, qui est en train de conclure sa 22e saison en tant qu’employé du club de la rue Bourgmestre à Bromont, tient à remercier tous les commanditaires qui permettent à cette ligue de continuer de poursuivre ses activités année après année.

Un peu d'humour

Quel est le sport le plus fruité ?

C’est la boxe, parce que quand tu te prends une pêche en pleine poire, tu tombes dans les pommes et tu ne peux plus ramener ta fraise !