Le joueur de centre des Inouk Maxime Borduas : une fusée sur patins qui est très agréable à voir jouer !

La page du Kid

Placotage de la relâche...
À l'heure où vous lirez cette chronique, je viendrai tout juste de mettre les pieds dans la maison après m'être prélassé pendant quelques jours sous le chaud soleil de Cancún, au Mexique. Encore une fois, un gros merci au Ministère de l'Éducation du Québec d'avoir instauré ce merveilleux concept que constitue la semaine de relâche ! ! !
Toutefois, avant de quitter en vue de faire le plein de soleil, j'ai cru bon de faire un autre plein, celui de potins, dont voici un aperçu...
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Premièrement, un petit mot au sujet de nos Inouk. 
Ayant de nombreuses obligations familiales (une auteure ne disait-elle pas récemment que « les enfants font du sport pendant que les parents font du transport », expression à laquelle je souscris totalement, bien que je suis néanmoins très heureux de le faire), je dois avouer que je n'ai pas franchi les tourniquets du centre sportif Léonard-Grondin aussi souvent que je ne l'aurais souhaité en 2016-2017.
Par contre, lorsque je m'y suis présenté, j'ai vraiment été ébahi par le jeu des jeunes attaquants Joël Caron et Maxime Borduas ainsi que du défenseur Antoine Arsenault. 
Si Caron peut compter des buts de toutes les façons en plus d'être un excellent fabricant de jeux, Borduas est une véritable fusée sur patins. Pour un joueur de petit gabarit, on ne peut que constater sa facilité déconcertante à contourner les défenseurs adverses lors des situations à 1 contre 1.
Quant à Arsenault, un défenseur format géant, sa mobilité, son implication physique ainsi que son jeu de transition m'ont littéralement impressionné. À un tel point, que mes vieux réflexes de recruteur ont fait en sorte que je me suis demandé la raison pour laquelle un tel prospect - mesurant six pieds trois pouces par-dessus le marché et pesant plus de 200 livres - avait bien pu passer sous le radar des dirigeants du hockey professionnel (mineur, entendons-nous...) sans pour autant avoir trouvé preneur. 
Mystère. Mystère...
Un autre exemple comme quoi la Ligue de hockey junior AAA manque vraiment de visibilité au niveau national.
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Deux grosses nouvelles sont pratiquement passées sous le silence lors des derniers jours en raison des mouvements de personnel chez le Canadien, elles qui d'ordinaire, auraient obtenu beaucoup d'attention de la part d'un bon nombre d'amateurs de sport.
Il s'agit des signatures du receveur de passes Ernest Jackson avec les Alouettes et du départ de Marc-Olivier Brouillette pour les Roughriders de la Saskatchewan.
En ce qui me concerne, le fait que les « Oiseaux » aient consenti un pacte de deux saisons à ce vétéran de 30 ans qui a cumulé plus de 1200 verges l'an dernier avec le Rouge et Noir d'Ottawa tend à démontrer le sérieux qu'il mette à réaliser leur projet de redevenir une formation de premier plan. 
Toutefois, en raison du plafond salarial et du ratio de joueurs canadiens auquel chaque équipe doit se soumettre, cela a cependant signifié le départ du maraudeur québécois Marc-Olivier Brouillette, le tout étant également jumelé à la volonté de la nouvelle organisation d'aligner un joueur américain à cette position.
« Marco » aura néanmoins eu de la chance puisque lors de cette première journée consacrée à la signature des joueurs autonomes dans la LCF, il s'est vu offrir un contrat de deux saisons par les Riders et il profitera sans doute de l'occasion qui lui est offerte pour évoluer sous les ordres de leur réputé et excellent entraîneur-chef Chris Jones, un as de la défensive.
Avec les années, le regard du bassiste Steve Hill n'a pas changé !
On en jase autour d'un bon cigare
Étant un enfant unique et seul « petit-enfant » de la famille de mon grand-père, je me faisais garder chez ma grand-mère paternelle, et ce de façon presque quotidienne, durant mes études primaires. 
Le derrière de sa demeure donnant sur la cour de récréation de l'école élémentaire St-Georges de Shawinigan-Sud, je la fréquentais assidûment le soir de 6 à 8 et surtout une fois mes travaux scolaires complétés, elle qui l'hiver venu, se transformait en gigantesque patinoire.
C'est ainsi que le même groupe s'y retrouvait soir après soir. Il était notamment composé de « Ti-Croute » (Eric St-Arneault), « Ti-Noir » (Eric Lajoie), « Galerie » (Alain Perron), ainsi que des « Frères Germain » (Daniel et Louis).
Ironie du sort, Daniel est également dans le monde des médias étant rédacteur en chef pour le magazine Les Affaires Plus depuis le début des années 2000.
Puis, sur le bord de la bande, il y avait un mousse d'environ 3 à 4 ans notre cadet qui passait ses soirées à nous regarder, lui qui rêvait de jouer avec nous, les « grands », mais dont la mère l'en empêchait pour ne pas qu'il se blesse. Le mousse en question est bien entendu devenu aujourd'hui un homme et plusieurs personnes l'ont applaudi lors de son récent passage dans plusieurs salles de spectacle de la région. 
Il s'agit du bassiste de renom Steve Hill, qui malgré le fait qu'il soit rendu dans la quarantaine a toujours su conserver ce même regard perçant. Dire qu'aujourd'hui, c'est nous qui rêvons de jouer avec lui... Nous vivons dans un bien petit monde, n'est-ce pas ?
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Bonne chance et félicitations à l'amie Sonia Bachand qui attend la venue de la cigogne pour une 3e fois, elle qui est prévue pour le mois d'août prochain. 
Les sportifs de la région se souviendront sans doute que celle qui est la soeur cadette de l'excellente surintendante du Club de golf Rocher de Roxton Pond, Véronique Bachand, besognait depuis de nombreuses années en tant que bras droit du propriétaire Stéphane Morin avant qu'elle ne décide de fonder une famille en compagnie de son conjoint Simon Daviault.
Rencontrée l'autre jour en compagnie de sa maman, elle disait filer véritablement le parfait bonheur, elle qui a notamment déménagé ses pénates de Roxton Pond à St-Valérien-de-Milton.
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Des lecteurs fidèles me demandent de vous annoncer que l'organisme « Épilepsie Granby et région » organise en collaboration avec la Casa du spaghetti, un souper-bénéfice casino le mercredi 15 mars prochain au Centre Jean-Paul Régimbald, situé au 200 boulevard Robert à Granby.
Le coût des billets a été fixé à 40 $ pour les membres et à 60 $ pour les non-membres, ce qui inclut un cocktail de bienvenue sous le coup de 17 h 30, l'entrée, le plat principal ainsi que le café et le dessert. Pour de plus amples informations au sujet de l'événement, dont la présidence d'honneur a été confiée au Dr. Jean-Pierre Claude, on compose le 450-378-8876. C'est donc un rendez-vous à ne pas manquer !
Un peu d'humour
Un matin, pendant que son fils de 10 ans déjeune, le père lit le journal. Soudain, il dit :
- Dire qu'à chaque fois que je respire, des centaines de personnes meurent...
Et le fils lui répond :
- Bien, tu n'as qu'à changer de pâte à dent s ! ! !