Daniel Jetté, le propriétaire de la nouvelle cité du Golf des Lacs (à droite), est très heureux de pouvoir compter sur les services de George Courville.

La page du Kid

Un heureux retour pour George Courville

Je connais George Courville depuis quelques années. J’ai fait sa rencontre un bon matin de 2010 en allant frapper des balles à l’Intergolf et j’avais vraiment été impressionné par son professionnalisme. 

Normal direz-vous, car il était l’un des professionnels de l’endroit ! 

Depuis 2014, nous nous étions toutefois un peu perdus de vue, bien que nous nous croisons à chaque mois d’avril à l’Expo-Golf de Montréal, présenté à la Place Forzani de Laval.

C’est d’ailleurs lors de l’une de mes nombreuses visites à l’Expo-Golf que j’ai appris qu’il avait quitté l’Intergolf pour devenir le professionnel en titre du club Le Riviera de St-Bruno et, l’année suivante, je l’ai revu à un kiosque de la fédération des pros du Canada, organisme dont il avait reçu le mandat d’aider au développement du sport.

Inutile de vous mentionner que lorsque je l’ai rencontré au dernier tournoi de golf de la chambre de commerce de la Haute-Yamaska et régions, j’ai été très surpris d’apprendre – et surtout bien content pour lui ! – qu’il était de retour dans la région, ayant accepté le poste de professionnel-enseignant au Golf des Lacs. Il arborait un très large sourire qui en disait énormément sur son état d’esprit.

Bref, George Courville est très heureux d’être de retour parmi nous.

Et quand mon ami George est heureux, ses yeux s’illuminent et le débit de sa voix teintée de son accent anglais devient plus rapide. Pas besoin de discuter bien longtemps avec lui : on le sent emballé par son nouveau défi !

« Revenir dans la région est une chose, mais y revenir dans un aussi beau complexe en est une autre, car un golf qui n’est pas bien entretenu, c’est comme une large cicatrice. Ici, il semble que ce ne sera jamais un problème : le parcours est en excellente condition et le sera toujours », a-t-il commencé par dire.

« Je regarde tous les changements qui sont en train de se faire et je me compte chanceux de pouvoir y participer. Avec un tel parcours de 12 trous, tous les golfeurs vont y trouver leur compte puisque nous avons beau être un terrain de type exécutif, le golfeur débutant tout comme le golfeur expérimenté aura beaucoup de plaisir à le jouer. »

« Jumelé à cela, nous devrions être en mesure d’offrir, dès le printemps prochain, la plus grande aire d’entraînement de la région – en bentgrass par-dessus le marché ! – qui comprendra non seulement un champ de pratique accompagné de cibles elles-mêmes juchées sur de véritables verts, mais aussi de nombreuses trappes de sable. Une fois tous les travaux complétés, les golfeurs qui vont se pointer ici pour une première visite n’auront d’autres choix que de l’adopter, j’en suis convaincu ! »

« Mais avant toute chose, ce qui me branche, c’est le travail d’équipe effectué par les gens en place et ça commence avec les propriétaires Daniel Jetté et Josée Pinard, le directeur-général Yvon Comeau et le surintendant Normand Proulx. Si vous saviez à quel point il est agréable de travailler avec des gens de ce calibre-là, c’est incroyable ! Je me sens tout simplement privilégié de pouvoir le faire ! »

Comme on vous le mentionnait, George Courville est vraiment heureux à la toute nouvelle cité du Golf des Lacs.

Prompt rétablissement à mon ami Claude Lambert aux prises avec de petits problèmes de santé.

On en jase autour d’un bon cigare 

D’entrée de jeu, permettez-moi de souhaiter un prompt rétablissement au grand sportif Claude Lambert, qui éprouve présentement quelques problèmes de santé, tant et si bien qu’en raison de ceux-ci, il a dû retrancher de nombreuses activités à son agenda, lui qui d’ordinaire en pratique plusieurs.

On pense à toi mon « vieux » Claude et on a surtout hâte de te revoir ! 

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Pardonnez-moi de parler encore de la situation chez le Canadien, mais jeudi dernier, je suis passé bien près de cracher mon café en prenant connaissance des commentaires du propriétaire Geoff Molson, dans un quotidien montréalais. Geoff avait déclaré et je cite :

« Je regarde nos jeunes joueurs qui s’en viennent et je reste optimiste… Victor Mete est un bon joueur, mais personne ne l’a vu venir. Ce fut la même chose pour Brendan Gallagher… Je vais continuer à défendre nos intérêts parce que j’y crois… Il faut espérer que l’on va rester en santé, que nos vétérans en fassent plus et que les jeunes grandissent plus rapidement… »

Quand je lis de tels propos, je me dis : soit on prend les amateurs pour des imbéciles avec un tel exercice de relations publiques ou bien Molson se fait remplir de belles paroles par le personnel en place.

Premièrement, comment peut-il être optimiste quant à la venue de jeunes joueurs lorsque la relève est presque inexistante ? Je veux bien concéder que Victor Mete démontre de belles choses, mais il n’en demeure pas moins qu’on parle ici d’un tout petit défenseur de 5’9’’ qui ainsi donc, ne fera jamais osciller la balance à 220 livres, ce qui veut dire qu’il va toujours manquer de force lorsque viendra le temps de se mesurer aux gros ailiers adverses dans les coins de patinoire. On l’a d’ailleurs vu sur la côte Ouest la semaine dernière… Et sans vouloir contredire le proprio, Brendan Gallagher est dans une équipe championne, un joueur de 3e trio, sans plus. Alors pour les bons jeunes, on repassera !

Deuxièmement, quand une équipe aspire à la coupe, elle ne peut aligner seulement quatre attaquants de talent (Drouin, Pacioretty, Lekhonen et Galchenyuk) au sein de ses trois premiers trios. Alors lorsque Molson déclare que les vétérans doivent en faire plus, malheureusement, ils ne peuvent le faire, étant victimes d’un trop grand manque de talent et surtout d’un sens de la compétition déficient. Je pense ici entre autres aux Plekanec de ce monde… 

Comme je le mentionnais dans une chronique précédente, le CH est vraiment pris dans un cercle vicieux… 

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Finalement, félicitations à l’ami Roger Lévesque (en passant, il est le capitaine de mon équipe) pour sa partie de 288, réussie
la semaine dernière dans la Ligue de la bonne humeur au Quillorama.

Un peur d'humour

Le soir de l’Halloween, un petit garçon frappe à la porte d’une maison, déguisé en Rocky… Une dame lui ouvre et lui demande :

- Tu viens pour des bonbons ? Tiens, en voici une grosse poignée !

Le petit garçon la remercie et s’en va.

Deux minutes plus tard, la dame entend sa sonnette retentir à nouveau.

Elle ouvre la porte et reconnaît le petit garçon. Elle lui dit :

- Je te reconnais mon p’tit gars ! Tu es passé il y a 2 minutes, déguisé en Rocky !

Et le petit lui répond :

- C’est pas moi, m’dame… Moi j’suis Rocky 2 !