Zircon fait partie du camp des « bons » de la GEW.

La GEW débarque à Artopex

Vincent Lacroix aime la lutte, il adore la lutte. Et Vincent, ou Zircon, si vous préférez, n’en peut plus d’attendre à samedi soir alors que la GEW, la fédération de Granby, présentera son gala de fin de saison au complexe sportif Artopex.

« C’est la première fois qu’on tient le gala à Artopex, précise le Granbyen de 32 ans. C’est l’fun, ça ajoute au plaisir qu’on a lors de notre gros show annuel. On attend une belle foule, on a très hâte. »

Zircon est un des vieux de la vieille de la GEW, lui qui est là depuis les débuts, ou presque, de l’organisation de Frédéric Robert, au début des années 2000.

« Zircon, c’est Vincent multiplié par 100 ! En Zircon, je me laisse aller, je deviens ce que je ne peux pas me permettre d’être dans la vie de tous les jours. Je ne suis pas le lutteur le plus athlétique, mais donnez-moi le micro et je vais vous entretenir pendant une demi-heure sans aucun problème ! »

Zircon fera partie d’un combat à six samedi. En compagnie des vétérans Freshness et Van Hawk, il fera face aux jeunes Tyler Turris, Jake Smith et David White dans le cadre du « Choc des générations », le combat principal de la soirée.

« J’ai été attaqué par derrière par un jeune et mes vieux amis vont venir à ma rescousse pour régler le cas des flots ! », explique Zircon, qui a presque toujours été dans le camp des « bons ».

« En fait, j’ai été un méchant juste une fois et ça ne m’allait pas du tout ! », lance-t-il en souriant.

Notons qu’une tonne de ceintures seront à l’enjeu samedi. Chris David défendra son titre de champion de la GEW face à Big Foot tandis que David Sharp, champion provincial, tentera de résister à Toxic.

« Le gala de fin de saison, c’est là que se terminent toutes les histoires entamées au cours des derniers mois, dit encore Vincent Lacroix. À la lutte, on aime que les histoires aient un début et puis une fin ! »

Une tonne de ceintures seront à l’enjeu lors du gala de fin de saison de la GEW.

Une passion
La lutte, c’est la passion, voire la drogue de Vincent Lacroix.

« Je lutte et je regarde la lutte à la télé, confie-t-il. J’ai arrêté de lutter il y a quelques années parce que je commençais à avoir mal partout, mais je suis revenu très vite parce que ça me manquait trop. Mais pendant la pause, j’ai continué à m’impliquer en tant qu’animateur lors des soirées. »

Et à ceux qui disent que la lutte, c’est trop violent, Lacroix a une réplique toute prête : « Nous, on essaie de garder ça propre, on essaie d’éviter qu’il y ait du sang partout ou que les athlètes se fassent mal. On sait qu’il y a des jeunes qui viennent nous voir et on fait attention. Après tout, c’est un divertissement, c’est du sport mêlé au théâtre qu’on présente... »

Les billets pour le gala de samedi sont en vente au complexe Artopex à compter de 19 h.