«On a du succès parce qu’on va chercher les bons joueurs et parce qu’on travaille fort», explique l’entraîneur des Cobras de Terrebonne, Robert Dubuc, un spectateurs attentif au match de samedi au centre sportif Léonard-Grondin.

La bonne tarte au sucre de Robert Dubuc

Carnet de notes à la main, l’entraîneur des Cobras de Terrebonne, Robert Dubuc, était un spectateur attentif lors du troisième match de la série opposant les Inouk au Collège Français, samedi, au centre sportif Léonard-Grondin. Il faut dire que son club s’apprête à en finir avec les Panthères de Saint-Jérôme, qu’il pourrait éliminer dès dimanche après-midi lors du quatrième duel de l’autre demi-finale de la Ligue de hockey junior AAA.

«Honnêtement, compte tenu que les Panthères ont fini quatrièmes au classement général, on s’attendait à une meilleure opposition, a-t-il commencé par dire. Mais l’adversaire a décidé de jouer la carte de l’intimidation et on lui en fait payer le prix en avantage numérique.»

Vendredi soir, lors de la victoire de 7-1 des Cobras à Saint-Jérôme, les visiteurs ont inscrit quatre buts en supériorité numérique.

«C’est une équipe avec du talent, pourtant, mais ils essaient de nous faire peur, a continué Dubuc. Je ne comprends pas leur stratégie.»

Après avoir remporté la Coupe Napa et la Coupe Fred-Page en 2016-2017, les Cobras ont encore dominé la LHJAAAQ cette saison en perdant seulement six matchs, dont un en bris d’égalité. Ils sont évidemment favoris pour soulever à nouveau le trophée remis aux champions du circuit Jacques Laporte.

«On a du succès parce qu’on va chercher les bons joueurs et parce qu’on travaille fort. Est-ce qu’on ressent la pression de tout gagner encore cette saison? Non. Mais moi, j’ai la dent sucrée et quand j’ai goûté à de la bonne tarte au sucre, c’est certain que j’en veux encore!»

Les Cobras ont déjà marqué 19 buts face aux Panthères, eux qui ont inscrit 347 filets, 100 de plus que la deuxième meilleure offensive, celle du Collège Français, en saison régulière. Leur attaque fait peur!

«On a probablement plus de punch en offensive que la saison dernière. En même temps, on tire une fierté à ne pas accorder beaucoup de buts.»

Pas de préférences

Au moment où on a parlé à Robert Dubuc, les Inouk étaient en avance dans leur match face au Collège Français. Et le vétéran homme de hockey de Terrebonne a affirmé qu’il n’avait pas de préférences au sujet de l’identité de son adversaire en grande finale… si les Cobras éliminent les Panthères, bien sûr.

«Ce sont deux belles équipes. Le Collège Français est très rapide et ses joueurs sont habiles, alors que les Inouk sont également rapides, mais plus robustes. Qui choisit prend pire, dit-on, alors on va prendre le club qu’on va nous donner, tout simplement.»