Jonathan Bouchard a marqué le premier but des Maroons samedi soir.

Kevin Ladouceur frustre les Maroons

Samedi soir à l’aréna Jacques-Chagnon, les Maroons ont généré 47 lancers, soit trois fois plus que le Wild de Windsor. Les visiteurs sont néanmoins repartis avec une victoire de 3-2 en poche.

« On avait quand même un bon début de saison, donc on voulait poursuivre dans cette lignée. Les matchs à domicile, on veut tous les gagner. Parce qu’on a de très bons partisans à Waterloo », souligne l’entraîneur-chef des Maroons, Miguel Fortin.

Kevin Ladouceur a toutefois fait la différence avec une performance de 45 arrêts. « Il y a des soirs comme ça où un gardien vole complètement le spectacle. C’est un des bons dans la ligue. Mais plus que jamais, c’était vraiment­ sa partie », confirme Fortin. 

Mauvais départ

Le Wild a marqué les deux premiers buts de la rencontre, qui ont été l’œuvre de Cody Linteau puis d’Alexandre Durette. « Il va falloir corriger les débuts de match, parce que c’est pas la première fois qu’on part avec un déficit de 2-0 après une période. On aimerait jouer avec plus d’émotions en début de match. »

Après un deuxième vingt sans histoire, Jonathan Bouchard a finalement permis aux Maroons de réduire l’écart en début de troisième. 

Alexandre Carignan a toutefois redonné une priorité de deux buts à Windsor. 

Charles Power a finalement inscrit son quatrième filet de la saison, mais ce fut trop peu trop tard. « On a failli créer l’égalité à la fin, mais leur gardien a vraiment tenu le fort », regrette Miguel Fortin. 

Dans la défaite, Paul Bourbeau Jr. a bloqué 14 rondelles pour Waterloo. 

Trois combats

Avec trois combats et plusieurs pénalités doubles mineures, les spectateurs ont eu droit à leur part de robustesse lors de cette partie.

David Godbout et Pier-Luc Pinard ont jeté les gants deux fois en première période. Christopher Saurette s’est plus tard mesuré à Ghislain Ouellet.

« Notre formation est toujours plus efficace quand il y a beaucoup d’émotions. Souvent, les matchs ternes ne nous sourient pas vraiment », précise Fortin.