«Je sens que ma game revient tranquillement», explique Jean-Philip Cornellier.

Jean-Philip Cornellier reste confiant

Jean-Philip Cornellier avoue qu’il n’est pas satisfait de son début de saison. Mais voilà, il avoue aussi qu’il ne s’inquiète pas trop.

« Il s’est passé plein de choses au cours des derniers mois, explique celui qu’on a rencontré au club de Knowlton, auquel il est associé. Ma conjointe a accouché de notre premier enfant (Victor) et j’ai été ennuyé par une blessure au dos, qui me gêne encore un brin dans mes mouvements. Aussi, je travaille de nouveaux trucs avec mon entraîneur Pierre Dugas et tout n’est pas encore à point. Tout ça fait en sorte que je n’ai pas encore véritablement performé comme j’en suis capable... »

Jeudi, il a terminé deuxième au club Hillsdale, à Mirabel, à l’occasion d’un tournoi de type pro-am. Sa meilleure performance avant de se pointer dans les Laurentides était une modeste 16e place, obtenue à Toronto.

« Ce n’est pas une excuse, mais cette blessure au dos m’a vraiment embêté. Je me suis fait mal en Floride, alors que je m’entraînais, et le problème n’est pas encore tout à fait réglé. Je suis suivi en physiothérapie et on va finir par voir le bout. Mais il faut être patient... »

Sa performance au club Hillsdale (il a ramené une carte de 70) l’a toutefois encouragé.

« Je sens que ma game revient tranquillement. Ça augure bien. »

Son prochain tournoi est prévu pour le mois d’août, plus précisément du 6 au 9, à Rivière-du-Loup. Ses mois d’août et de septembre s’annoncent particulièrement occupés.

Trois ans plus tard
Il y a trois ans, Jean-Philip Cornellier réussissait à se qualifier pour le Travelers Championship, un tournoi de la PGA. Si sa présence avec les plus grands du golf demeure « un souvenir exceptionnel » à ses yeux, il est convaincu qu’il revivra avant longtemps d’autres grands moments du genre.

« J’ai confiance en moi, affirme le Granbyen maintenant établi à Saint-Césaire. Et à 27 ans, je sais que je vais continuer à m’améliorer, je sais que de belles choses s’en viennent. J’ai sincèrement l’impression que je vais à nouveau vous surprendre plus tôt que tard. »

Chose certaine, Cornellier n’a rien perdu de sa passion pour son sport.

« Je suis toujours heureux quand je sais que je m’en vais sur le terrain. Je pratique le plus beau sport et je le fait de façon professionnelle. J’estime être privilégié. »