Cornellier a ramené des rondes de 78 et de 83, soit 20 coups au-dessus de la normale, à Purchase, dans l’État de New York.

Jean-Philip Cornellier n’ira pas à Pebble Beach

Jean-Philip Cornellier n’a pas réussi à se qualifier pour l’Omnium de golf des États-Unis, lundi, alors qu’il négociait les parcours du Century & Old Oaks Country Club, dans l’État de New York.

Le Césairois a ramené des rondes de 78 et de 83, 20 coups au-dessus de la normale, ce qui était bien sûr nettement insuffisant pour se qualifier en vue du tournoi majeur qui aura lieu à Pebble Beach, en Californie, du 13 au 16 juin.

Mais voilà, il a apprécié les moments vécus à Purchase, en banlieue de la Grosse Pomme.

« Sérieusement, ça a été une super belle expérience, a expliqué Cornellier alors qu’il était sur le chemin du retour en soirée. Les terrains étaient magnifiques, d’une qualité comme on en retrouve rarement chez nous. Juste pour ça, ça valait la peine de venir jusqu’ici. »

Les parcours étaient magnifiques, mais ô combien difficiles.

« Ce qui m’a coulé, c’est ma performance sur les verts. Ils étaient très rapides, très ondulés et on dirait que la balle se retrouvait toujours du mauvais côté. C’est là que ça s’est joué. »

Mais Cornellier aime jouer sur ces parcours des grandes ligues.

« C’est lorsque c’est difficile comme ça que tu en apprends le plus sur le joueur que tu es, sur tes forces et tes faiblesses. Et c’est ça qui te permet de t’améliorer et de devenir un meilleur joueur. »

Cornellier avait eu l’occasion de pratiquer sur les parcours du club en question en fin de semaine. Il avait notamment joué avec des réguliers du PGA Tour.

« C’est une super belle expérience », note-t-il.

Cornellier avait accédé à l’étape finale de qualification à la mi-mai alors qu’il avait ramené une carte de 71 à Troy, toujours dans l’État de New York.

La semaine prochaine, au Connecticut, il participera aux pré-qualifications du Travelers Championship, tournoi de la PGA pour lequel il s’était justement qualifié en 2015.

Chemin faisant vers la maison, il pensait aux cours qu’il allait donner tôt mardi matin au club de Saint-Césaire. La vraie vie allait reprendre son cours.