Jason Crack jouait avec la douleur depuis quelques années.

Jason Crack ratera le début de la saison

Jason Crack traîne une vieille blessure à l'épaule depuis l'époque où il portait les couleurs des Inouk. Et question d'en finir avec la douleur, l'attaquant des Maroons a été opéré au début du mois de juillet.
Il s'agit d'une bonne nouvelle en soi, sauf qu'on ne se remet pas d'une telle opération du jour au lendemain. Crack ratera donc le début de saison de la formation waterloise.
« En fait, je ne m'attends pas à voir Jason en uniforme avant le mois de décembre, peut-être même janvier, a expliqué l'entraîneur en chef et directeur général associé des Maroons, Miguel Fortin. On ne le brusquera surtout pas dans sa réhabilitation. »
Crack, lui, a entamé un programme intense de physiothérapie. Il reviendra quand il sera prêt, dit-il.
« L'idée de jouer sans avoir peur de me faire mal, sans devoir me protéger tout le temps, me plaît beaucoup », a-t-il avoué.
À ses deux premières saisons avec les Maroons, Crack a amassé 37 points en 22 matchs et 32 en 30.
Un nouveau dur : Marc-André Roy
Par ailleurs, les Maroons vont annoncer mercredi matin qu'ils ont mis sous contrat le dur à cuire Marc-André Roy, qui s'est fait connaître dans la LHJMQ et dans la Ligue nord-américaine.
« Avec David Godbout et Christopher Saurette pour accompagner Roy, plus personne ne va rire des Maroons ! », a lancé, on ne peut plus enthousiaste, le propriétaire Daniel Roy.
À Baie-Comeau, en 2002-2003, Roy a amassé... 653 minutes de pénalité. Dans la Ligue nord-américaine, il a évolué à Laval, Thetford Mines, Saguenay et Sorel-Tracy. Il a été quelques années sans jouer avant d'effectuer un bref retour la saison dernière.
« C'est un vrai dur, un gars qui a affronté toutes les légendes de la LNAH, a mentionné Godbout, celui qui a convaincu Roy de s'amener à Waterloo. J'ai très hâte d'aller à la guerre avec lui ! »
Roy, un ailier gauche, fait 6'2'' et 230 livres. Il a 33 ans.