«Le temps avance et il y a de plus en plus d’événements d’annulés. On est encore en mode attente. Mais il va falloir trancher à un moment donné», explique Roger Deslauriers, grand patron de l’international Bromont.
«Le temps avance et il y a de plus en plus d’événements d’annulés. On est encore en mode attente. Mais il va falloir trancher à un moment donné», explique Roger Deslauriers, grand patron de l’international Bromont.

International Bromont: la Ville ne s’opposera pas à sa présentation

Si jamais les responsables de l’International Bromont obtiennent l’autorisation des différentes fédérations de sports équestres de tenir leur événement, la Ville de Bromont ne s’opposera pas à la présentation de l’importante compétition, dont la 45e édition est prévue du 22 juillet au 2 août.

«Je viens de parler avec des gens de la Ville et on aura leur OK si nous on a le OK des fédérations, explique Roger Deslauriers, grand patron de l’International Bromont. Mais bon, on s’entend qu’il y a encore loin de la coupe aux lèvres…»

La Ville de Bromont, on le sait, a entériné une résolution interdisant tous les événements, manifestations publiques et rassemblements sur le territoire de la municipalité jusqu’au 31 août.

«On comprend très bien la situation, reprend Deslauriers. Et si jamais on tient l’International, ce sera dans le respect total des règles imposées par la santé publique…»

Mais il y a un Si. Un gros Si. Qui semble plus gros encore que la dernière fois que Roger Deslauriers s’était manifesté, à la mi-avril.

«Le temps avance et il y a de plus en plus d’événements d’annulés. Comme j’ai déjà dit, on ne décide de rien. On est encore en mode attente. Mais il va falloir trancher à un moment donné.»

À la mi-avril, Deslauriers s’attendait à pouvoir aviser au sujet de la prochaine édition de l’International au début mai. Il espère maintenant le faire d’ici une dizaine de jours.

«C’est un gros show, l’International. Ce n’est pas quelque chose qu’on peut organiser à la dernière minute. Je peux aussi vous dire que les commanditaires ne se pressent pas pour renouveler leurs ententes présentement. C’est une situation particulière, qu’on n’a évidemment jamais vécue auparavant.»

Bref, Roger Deslauriers a déjà été plus optimiste.

«J’ai encore un peu d’espoir. Quand les gens à Bromont me demandent s’il y aura un International cette année, je réponds : ‘Mettons qu’il n’y a rien de sûr’. C’est le mieux que je puisse dire.»